Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : taysir assistance
  • taysir assistance
  • : medicalised transport,medical assistance, plastic surgery
  • Contact

STOP II

Rechercher

         187882 146207682119751 1124221 n

شكرا للزيارتكم

20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 13:11

  

Contrôle d’une hémorragie

 log

Définition


Indépendamment du mécanisme de constitution des lésions et de leur type, on distingue des traumatismes ouverts (avec solution de continuité du revêtement cutané – plaie) et fermés (contusion).

 

Points importants


Toute plaie comporte quatre risques potentiels pour le patient : une hémorragie (notable), une atteinte de structures tissulaires importantes fonctionnellement, des douleurs intentes, et une porte d’entrée pour des germes pathogènes. Le but du traitement d’urgence des plaies est l’atténuation voire l’éradication de l’ensemble des risques cités plus haut et le choix d’un service d’hospitalisation adapté.

 

Mises à part les dermabrasions, le nettoyage de la plaie, y compris l’ablation d’un corps étranger n’est pas indiqué.

 

  • La plaie est couverte pour éviter une contamination supplémentaire. Une compresse stérile est généralement suffisante : il faut éviter le recours à des pansements dont la mise en place est « chronophage ».
  • L’immobilisation de la partie corporelle traumatisée contribue à diminuer la douleur.

 

Une forte hémorragie impose des gestes d’hémostase.

 

  • La surélévation diminue le saignement
  • La plaie est comprimée, de même que le vaisseau correspondant si besoin.
  • Un pansement compressif est ensuite mis en place. En cas d’effet insuffisant, un rembourrage supplémentaire est utilisé. La stase est à éviter.

Un garrot n’est utilisé que comme ultime recours. Il doit avoir une largeur d’au moins 5 cm pour éviter une lésion vasculaire ou nerveuse. Un brassard de mesure de la pression artérielle peut faire office de garrot. Il est mis en place amont de l’hémorragie (pas sur une articulation ) et gonflé à environ 300 mmHg. Le moment de sa mise en place doit être noté. Le recours à un champ vasculaire n’est indiqué qu’en présence d’une hémorragie non contrôlable menaçant le pronostic vital.

 

Plaies par emplacement


Les objets qui ont pénétré dans le corps sont emballés et immobilisés. Ils ne sont pas retirés, car ils tamponnent la plaie et réduisent l’hémorragie ; de plus leur retrait comporte un risque de lésions additionnelles.

 

Lésions d’amputation

 

Le segment de membre amputé est à préserver pour une éventuelle réimplantation. Dans la mesure du possible, son conditionnement et le transport s’effectuent dans une poche de conservation à double paroi, en le maintenant dans le froid sec à environ 4° C. La pièce

amputée est emballée dans un pansement stérile sans traitement préalable. Pour éviter des lésions par le gel, elle ne doit pas entrer en contact direct avec la source de froid.

 

Plaie carotidienne

     compresse_aine.gif                  carotide

 

 

Du fait de la communication avec l’artère controlatérale par l’intermédiaire du polygone de Willis, l’hémorragie est alimentée aussi bien par le segment artériel distal que proximal. De ce fait, le recours à une compression étendue de la plaie s’impose.

 

Amputation haute du membre inférieur

 

En cas d’échec de la compression directe de la plaie, ou de son impossibilité, le recours ultime est la compression de l’aorte abdominale contre la colonne vertébrale, à la hauteur de l’ombilic.

Partager cet article

Repost 0
Published by urgence taysir.com - dans Urgence
commenter cet article

commentaires