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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 22:09

Le problème de la fluoration de l’eau au Québec

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Cette semaine, j’ai décidé de laisser la plume à David Veilleux et les différentes organisations et groupes d’action qui font un excellent travail d’information envers le public, concernant les dangers et l’inutilité de la fluoration de l’eau et de la présence du fluor industriel partout dans la chaine alimentaire ainsi que dans l’environnement. Vous y trouverez une mine d’information de haute qualité et de sources à explorer.

Le fluorure est cancérigène, mutagène et génotoxique. Le mythe des bienfaits de la fluoration de l’eau et des soins dentaires s’effondre littéralement grâce à l’apport incontournable d’un nombre grandissant de scientifiques et d’experts en la matière.

François Marginean

***********************

Même si la fluoration de l’eau soulève des questions éthiques, notamment celles du principe de précaution et du libre choix, et même si elle contrevient à la Charte des droits et libertés, la Direction de santé publique (DSP) fait actuellement pression sur les villes du Québec pour fluorer au moins 50% de la province d’ici cinq ans. Ces pressions sont faites en dépit des protestations de nombreux citoyens informés ou tout simplement inquiets qui défendent le droit à une eau saine pour tous.

Actuellement, le gouvernement du Québec n’impose pas la fluoration aux municipalités, mais la DSP s’efforce de convaincre les élus d’adopter la fluoration, tout en s’engageant à défrayer les coûts rattachés. Toutefois, la DSP évite soigneusement d’engager un débat public sur la question et reste intentionnellement muette sur les effets potentiellement néfastes du fluor. Sans débat, leur démarche manque de transparence. Et lorsqu’une ville commence à fluorer l’eau, les citoyens se trouvent devant un fait accompli.

À l’issue d’un long débat, Québec a mis fin à la fluoration de l’eau en avril 2008. Depuis, la proportion de Québécois buvant de l’eau fluorée est passée de 6% à seulement 3%. Au début de 2009, Longueuil a dit non à la fluoration et des citoyens ont commencé à poser des questions à Beaupré, Gatineau, Ste-Marie de Beauce et Lévis. Trois-Rivières venait alors tout juste de cesser de fluorer, en attendant de remplacer son système de fluoration rendu désuet. Le temps est venu pour les trifluviens de remettre en question cette mesure insensée et controversée. Depuis, Richmond a déjà entamé la fluoration de son eau. Et voilà que le Maire de Saguenay vient d’annoncer subitement que sa ville serait fluorée, peu importe les objections des citoyens, et ce pour la simple et bonne raison que le gouvernement paie la totalité des frais encourus. Le débat est toujours en cours, malgré l’entêtement du Maire qui semble résolu à suivre la recommandation de la DSP dans ce dossier.

À travers le monde, il n’y a aucun consensus sur la fluoration. Montréal, Vancouver et 98% de l’Europe ont rejeté la fluoration et contrairement à ce qu’affirme la direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et Suède l’ont interdit !

L’efficacité de la fluoration à prévenir la carie, tout comme la science sur laquelle elle se base, sont douteuses, car les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans l’ensemble des pays industrialisés, fluorés ou non. Au Canada, une étude de l’Association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. (Gray 1987, Fluoridation: Time for a New Base Line? Journal of the Canadian Dental Association. 10: 763-765.) De son côté, la DSP affirme que la fluoration réduit la carie de jusqu’à 60%. L’OMS dit 15%, le CDC dit 18% et le rapport ontarien Locker (1999) dit 0%. Qui a raison ?

La fluoration est également associée à une longue liste de problèmes de santé. Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux États-Unis, établit la liste de divers troubles de santé causés par la fluoration: augmentation du taux de fracture des os, de dommages aux dents et aux articulations (arthrite). Le NRC indique également que l’eau fluorée est possiblement liée à des troubles neurologiques (QI réduit chez les enfants, démence, syndrome de Down, maladie d’Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (moelle des os, où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l’appareil génital, des organes internes (foie et reins), et qu’elle pourrait exacerber les effets combinés de l’aluminium et du fluorure, de même que le diabète et le cancer.

D’autre part, selon l’expert de la DSP, le Dr Lévy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice » Or, le ministre Couillard affirme qu’« il n’est pas exact de dire qu’il existe des risques associés ». Qui a raison?

La Loi canadienne sur la protection de l’environnement classe le fluorure comme produit chimique « persistant », « biocumulatif » (qui s’accumule dans l’organisme) et « toxique ». Environnement Canada le classe comme « déchet dangereux » et Transport Canada, en tant que « marchandise dangereuse » ! C’est pourquoi, avant même de débattre des pour et des contre de cette mesure, il importe de souligner que fluorer l’eau implique de forcer les gens à ingérer une substance toxique sans leur consentement éclairé. C’est un précédent inquiétant qui nie les droits humains fondamentaux, notamment le libre choix d’être médicamenté ou non.

C’est dans cette optique que des citoyen-ne-s, des experts, ainsi que des groupes sociaux et environnementaux ont formé en 2006 Le Front commun pour une eau saine (FCES) afin de prévenir et bannir la fluoration de l’eau potable au Québec. Une telle démarche s’inscrit au coeur d’un effort collectif visant à obtenir une eau de consommation saine pour tous.

Auteur: David Veilleux

Pour en savoir plus, veuillez svp consulter le site web d’information Action Fluor Québec, associé au FCESwww.qvq.ca/afq

Contact :

• Action Fluor Québec : info@qvq.ca
• Monsieur Gilles Parent, expert du FCES : (514) 747-2259
• Les AmiEs de la Terre de Québec : (418) 524-2744, info@atquebec.org

• Coalition Eau Secours! : Martine Ouellet, courriel

============================================

 

Trousse d’information sur la fluoration de l’eau, en dix points


(disponible sur Action Fluor Québec: www.qvq.ca/afq
)

1.  La fluoration en un clin d’oeil – Cliquez sur les liens suivants:
Téléchargez le dépliant (PDF): Fluoration – Qui contrôle le robinet ? et   
10 faits sur le fluorure 
et  Guide de survie à la fluoration

2. Vidéo – Entrevue avec le Dr Sérodes, Professeur de Génie des eaux à l’Université Laval:  Cliquez ici.

3.  Le problème de la fluoration de l’eau au Québec.  La DSP désire fluorer 50% de la province d’ici 5 ans! Téléchargez la trousse d’info:
Cliquez sur les liens suivants:  Lettre Intro Table des matières Cahier ACahier B Cahier C Rapport-NRC Lettre-DrMorin Annexe-I Annexe-IIAnnexe-III Annexe-IV Annexe-V Annexe-VI Reponse-Dr-Morin

 

4. Audio – Capsule avec G. Parentexpert en fluoration de l’eau. (Radio terre, CKIA 88,3 FM): – Téléchargez le fichier MP3: Cliquez ici.

5Audio – Entrevues avec G. Parent

- Vous êtes invités à découvrir cette série inédite de trois émissions à propos des fluorures avec Gilles Parent, le spécialiste au Québec à ce sujet:

1- L’Autre Monde 27 mars 2008La Fluoration de l’eau, une erreur scientifique

2- L’Autre Monde 29 mai 2008Les fluorures sont des substances génotoxiques, mutagènes et cancérigènes

3- L’Autre Monde 17 septembre 2009La fin du mythe de la fluoration

• Power Point – Visionnez la présentation préparée par M. Gilles Parent, expert du Front commun pour une eau saine:

Partie 1Partie 2Partie 3Partie 4


6Vidéo – Entrevue avec le Dr. P.-J. Morin, expert de réputation internationale en matière de fluoration de l’eau.  22 mars 07, Journée mondiale de l’eau.  Vidéo diffusé sur TVA: Cliquez ici.

7Vidéo – Entrevue avec le Dr Morin (2007), ancien directeur de la recherche scientifique à l’Hôpital Laval de Québec, sur le réseau TVA. (10 minutes)  Cliquez ici.


8Vidéo – Débat à la télévision canadienne sur la fluoration de l’eau avec le Dr Paul Connett (Canal Health Discovery, Canada) (22 minutes) : Cliquez ici.


9. Vidéo – Des images qui valent mille mots
Ce document rare montre clairement l’action toxique du fluorure sur les cellules en laboratoire, et ce, à concentration égale ou inférieure à celle de l’eau fluorée :

Version courte (5 min): Téléchargez ici.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 21:51

Au prétexte de prévenir les caries, les producteurs d'eau « fluorisent » l'eau du robinet depuis des décennies dans le monde entier, une pratique qui ne suscite aucun débat en France, alors qu'elle est interdite en Allemagne et en Suède, et très majoritairement rejetée dans les pays de l'Union européenne. Si les Etats-Unis, le Canada ou l'Australie l'appliquent également, la « fluorisation » y soulève des questions éthiques et y inspire des luttes, totalement méconnues en France, où la question, totalement occultée pourrait déclencher de nouvelles polémiques, à raison même de cette occultation...
Tout dentiste sait fort bien que le fluor peut causer des dommages aux dents, sous forme de fluorose dentaire, qui n'est que la partie visible des dommages du fluor sur tout le système osseux.

S'il peut présenter certains bénéfices pour la dentition, en application locale, il est fortement déconseillé aux parents de donner des suppléments de fluor par ingestion, et donc par voie digestive à leurs enfants.

On sait moins, car ce n'est que très rarement indiqué sur les tubes de dentifrice, c'est que l'on doit contacter un centre anti-poison en cas d'ingestion de dentifrice...

La plupart des dentifrices contiennent en effet, en plus du fluorure de sodium, du Triclosan, un perturbateur endocrinien bio-accumulatif.

Les dangers du fluor

Le fluor qui est lui aussi bio-accumulatif, et s'associe aux ions d'aluminium et de plomb, est, d'une part, l'élément essentiel pour la production de l'aluminium, et d'autre part le principal polluant issu de cette industrie.

Le fluor et l'aluminium adorent en effet se combiner en fluorure d'aluminium, qui traverse la barrière sang-cerveau et cause des dommages semblables à ceux de la maladie d'Alzheimer, en altérant l'intégrité neuronale et cérébro-vasculaire, causant des déficiences immunes provoquant une forme de "démence microvasculaire immune".

Une étude (en anglais) publiée en 1998 par Brain Research, a ainsi établi que 0,5 ppm (partie par million) de fluorure d'aluminium ajoutés à l'eau de boisson d'un groupe de rats peut causer plus de mortalité et d'infections que dans d'autres groupes qui ont reçu 5 ppm ou même 50 ppm de fluorure de sodium...

L'eau potable « fluorisée » avec un résidu toxique ?

Quel rapport avec la production de l'eau potable en France ?

A priori, l'ajout de « médicaments » dans l'eau est illégal en France, mais l'Association française de normalisation (AFNOR), a homologué, comme l'établit « l'Avis relatif à l'homologation et à l'annulation de normes publié au Journal Officiel du 24 octobre 2006 », au chapitre « Eau : milieux et usages », parmi les produits chimiques autorisés « pour le traitement de l'eau destinée à la consommation humaine, (NF EN 12175) l'acide hexafluorosilicique (indice de classement : T94-213)."

En France, pour produire de l'eau potable, on injecte donc dans les usines de potabilisation, non pas du fluorure de sodium de qualité pharmaceutique, mais de l'acide hexafluorosilicique, qui, comme l'établit sans conteste la fiche de sécurité des Laboratoires Solvay, est un résidu toxique concentré, issu des déchets polluants des industries de l'aluminium et des engrais phosphatés...

Cet acide est extrait à partir des filtres épurateurs anti-pollution installés dans les usines, et il est contaminé par des métaux lourds, de l'arsenic, du plomb, du mercure, du cadmium, du phosphore, des sulfates et des isotopes radioactifs...

Force est donc de constater qu'un cocktail de poisons peut être ajouté à l'eau du robinet en toute impunité depuis décembre 2001, lors même que le nouveau décret du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine insistait à l'envi sur le fait qu'en matière d'information sur l'eau primait désormais le souci de la transparence...

Normes et santé publique

La décision de l'AFNOR témoigne a contrario que la France a préféré ne pas s'embarrasser d'un débat public (perdu d'avance), sur les prétendus bienfaits du fluor (et de la médication forcée), sur la santé dentaire, face aux dangers bien réels de l'utilisation de l'acide hexafluorosicilique dans la production de l'eau potable...

On nous objectera qu'il n'existe aucune étude prouvant la nocivité de l'acide fluorosilicique ajouté à « l'eau du robinet »...

Les faits sont têtus. De très nombreuses études scientifiques existent, prouvant la neurotoxicité aigüe de ce cocktail de poisons bio-accumulatifs (arsenic, plomb, mercure, chrome, cadmium, fluorure d'hydrogène et baryum...).

Ces études démontrent par ailleurs que l'assertion consistant à prétendre que des doses infimes sont inoffensives est fausse en raison du caractère bio-accumulatif de ces déchets industriels toxiques.

In fine l'affaire repose aussi la question de la validité des normes définies par les organismes privés que sont l'AFNOR et l'ISO, normes élaborées par des industriels, et qui sont ensuite, on le voit, intégrées aux réglementations et législations publiques, comme ici, par le biais d'un simple "Avis" publié au Journal officiel...

Le débat au Canada

Le site internet du Bureau du Vérificateur général du Canada une institution hélas sans équivalent en France, permet de prendre connaissance d'une pétition déposée en novembre 2007 qui demandait à tous les ministères concernés de rendre publiques les précautions qu'ils entendaient prendre contre les dangers des effets de l'ajout de fluorure dans l'eau du robinet, et des réponses qu'y ont apporté les différentes institutions canadiennes concernées :

« La pétitionnaire désire obtenir des réponses de divers ministères au sujet de l'ajout de fluorure (acide fluorosilicique) dans notre eau potable, un procédé qui, selon elle, introduit dans l'eau des substances toxiques, notamment de l'arsenic et du plomb. Elle demande aux ministères de fournir des études toxicologiques démontrant l'innocuité des composés chimiques actuellement utilisés dans la fluoration de l'eau potable. La pétitionnaire demande aussi que les ministères avisent les personnes qui travaillent dans l'industrie des pêches des effets de la fluoration de l'eau sur notre écosystème. Enfin, elle demande aux ministères quelles sont les mesures qu'ils entendent adopter pour protéger les enfants et les autres groupes à risque (p. ex. les diabétiques) contre le fluorure présent dans l'eau et les aliments. »

Le gouvernement répondait... en noyant le poisson, mais ces réponses n'en sont pas moins révélatrices :

(Extraits)

"Le fluorure est naturellement présent dans les sources d'eau du Canada. Il peut également être ajouté à l'eau potable à titre de mesure de santé publique afin de protéger la santé dentaire et de prévenir ou réduire les caries.

La fluoration des réserves d'eau potable est une mesure acceptée, fortement soutenue par des preuves scientifiques.

Le fluorure est utilisé à l'échelle internationale pour protéger la santé dentaire ; il est ajouté aux réserves d'eau potable partout dans le monde depuis plus de 50 ans à titre de mesure de santé publique et dentaire.

Le rôle du fluorure dans la prévention des caries continue d'être appuyé par plus de 90 associations de professionnels de la santé nationales et internationales, dont Santé Canada, l'Association dentaire canadienne, l'Association médicale canadienne, l'Organisation mondiale de la santé et la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis."

(...)

"Question 3. Santé Canada ou tout autre ministère fédéral croit-il que le fait d'ajouter de l'acide fluorosilicique contaminé par des éléments tels l'arsenic, le plomb, le mercure, le cadmium, le baryum et le chrome dans l'eau potable et, par conséquent, dans l'environnement répond à un intérêt légitime du gouvernement ? Dans l'affirmative, quel est cet intérêt ?

Réponse de Santé Canada :

« Santé Canada recommande fortement que tous les produits ajoutés à l'eau potable au cours de son traitement et de sa distribution respectent les normes de la NSF applicables, y compris tous les autres additifs utilisés dans la fluoration, ce qui signifie que la concentration de toutes les impuretés contenues dans l'additif est inférieure au niveau qui constituerait un risque pour la santé humaine.

L'eau traitée adéquatement à l'aide de ces additifs homologués ne présente aucun risque pour la santé, que ce soit du fluorure ou de toute impureté.

Les normes de la NSF sont des normes volontaires qui peuvent être incorporées à des lois ou à des règlements pour les rendre exécutoires. Les produits qui satisfont à des normes précises sont homologués. Un additif qui ne satisfait pas les exigences de la norme 60 ne peut pas être homologué." (...)

"Question 9. En l'absence d'études sur l'innocuité, y a-t-il des ministères fédéraux qui sont prêts à affirmer que l'acide fluorosilicique ne présente aucun danger ? En l'absence d'études sur l'innocuité des produits utilisés dans la fluoration de l'eau, comment justifiez-vous vos actions visant à promouvoir l'utilisation de déchets dangereux qui n'ont jamais fait l'objet d'analyses d'innocuité ?

Réponse de Santé Canada :

Tel que nous l'avons indiqué dans notre réponse à la question 2, la fluoration de l'eau potable ne constitue pas une source d'exposition à l'acide fluorosilicique. Ajouté à l'eau, les fluorosilicates s'hydrolisent entièrement pour libérer des ions fluorure, ce qui signifie que l'eau potable ne constitue pas une source d'exposition à ces composés."

(...)

"Question 14. Un ministère ou organisme fédéral ou provincial peut-il obliger une personne à prendre une substance médicinale dont l'utilisation prévue n'a pas encore été approuvée et, plus particulièrement, dont le mode d'administration n'a pas été approuvé ? Est-ce que l'approbation d'une substance ou d'une voie d'administration se traduit automatiquement par l'approbation d'une substance semblable ou d'un mode de distribution différent ?

Réponse de Santé Canada :

La fluoration de l'eau potable municipale vise à fournir une source de fluorure facilement accessible. L'acide fluorosilicique ou toute autre forme de fluorure utilisée dans la fluoration de l'eau potable est une source de fluorure minéral nutritif. Lorsqu'il est ajouté aux niveaux recommandés, le fluorure fournit l'apport quotidien que divers organismes sanitaires jugent adéquat pour une nutrition optimale.

Santé Canada ne réglemente pas les additifs de fluoration ajoutés aux réserves d'eau potable, car il incombe aux gouvernements provinciaux et territoriaux de s'assurer de l'innocuité et de la qualité des réserves d'eau potable publiques des municipalités.

En vertu de la Loi sur les aliments et drogues, l'approbation d'un médicament et de sa voie d'administration ne se traduit pas automatiquement par l'approbation d'une substance semblable ou d'un mode d'administration différent. Toutefois, puisque le fluorure utilisé dans la fluoration de l'eau potable n'est pas considéré comme un médicament, les exigences d'approbation ne s'appliquent pas."

Lire aussi :
La présentation du consensus scientifique sur les fluorures sur le site de Greenfacts
Le résumé du rapport scientifique de consensus produit en 2002 par le Programme International sur la Sécurité Chimique (IPCS) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) : ["Environmental Health Criteria for Fluorides" (EHC 227).]

Sur la situation au Canada :
Le problème de la fluoration de l'eau au Québec
[et les commentaires de l'article]

Plusieurs sites anglophones contiennent de nombreuses informations et études sur le fluor et sa neurotoxicité :

Fluoride quaterly journal of the International society for fluoride research

Fluoride action network

Le fluor et le cerveau (en anglais)

eauxglacees

 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 21:19


Paris, France - La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a annoncé l'arrivée de "maisons de naissance" en France dès le 1er septembre 2011.

Les maisons de naissance ont pour vocation de permettre aux femmes dont la grossesse se déroule sans aucune complication, de pouvoir donner naissance à leur enfant dans un endroit moins médicalisé que les hôpitaux ou maternités. Ces maisons pourraient être expérimentées dans l'Hexagone l'année prochaine.

La ministre de la Santé a dû se battre pour parvenir à l'aboutissement de ce projet. Dans un premier temps, les députés avaient rejeté ces maisons de naissance, reprochant aux modalités d'expérimentation d'être trop floues : le statut, l'organisation, le financement et les conditions d'implantation de ces "maisons". Aujourd'hui, Roselyne Bachelot a précisé que chacune d'entre elles serait rattachée à une maternité, et que les méthodes d'accouchement resteront classiques, tout en modifiant l'accueil des futures mamans.

Depuis les années 1960, la quasi-totalité des accouchements se déroule en milieu hospitalier. Les maisons de naissance ont commencé à voir le jour en Europe en 1987. La première s'est d'abord implantée en Allemagne, puis plusieurs autres ont été ouvertes en Suisse, Autriche,Suède et Grande-Bretagne. 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 20:32

On parle beaucoup de conflits d’intérêts dans la vie politique ces derniers temps. Des amitiés de Nicolas Sarkozy avec le milieu de la finance et des médias, de l’affaire Woerth-Bettencourt aux récentes révélations du livre de Martin Hirsch, mais les journalistes « officiels » oublient aussi d’autres évidences. Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale a été annoncé cette semaine et qu’une diminution des remboursements est d’ores et déjà au programme, il est temps de se pencher sur le secteur de la santé, de comprendre son fonctionnement, et surtout d’en connaître les acteurs.

Le Pôle Emploi, né de la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés. Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les Complémentaires Santé. Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une « mutuelle employeur obligatoire ». Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d’inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf s’ils étaient déjà ayant-droits sur le compte du conjoint via une mutuelle employeur obligatoire). On peut appeler ça du passage en force. C’est une conséquence de la loi Fillon de 2003.

Ce qui est encore plus étonnant, c’est de constater que c’est le même organisme qui a remporté les deux marchés. Je ne connais pas les modalités des appels d’offre mais je m’étonne de voir que c’est le groupe Malakoff-Médéric qui a raflé la mise, obtenant d’un coup, d’un seul, 170.000 adhérents supplémentaires, sans compter les ayant-droits. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui rentreront dans le dispositif en janvier 2011… c’est encore Malakoff Médéric qui a emporté le marché. Revenons donc sur l’histoire de cette compagnie d’assurance et de prévoyance pour comprendre un peu mieux les enjeux.

Pour vous donner une idée du poids de Malakoff-Médéric sur le marché français, c’est le n°1 des groupes paritaires de protection sociale, n°2 de la retrait e complémentaire et n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance). Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric (d’où son nom) le 30 juin 2008, soit 6 mois avant la mise en place du dispositif « mutuelle obligatoire employeur » pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi. Ainsi, dès le 1er Juillet, le président de Médéric cède sa place pour laisser seul au commande du groupe, le président de Malakoff : un certain Guillaume Sarkozy. Ce dernier est loin d’être un inconnu : au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005. Guillaume Sarkozy, comme son nom l’indique, est le frère de Nicolas.

Puisque j’évoque la fratrie Sarkozy, intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy. Pédiatre de formation, François a abandonné la pratique de la médecine pour se consacrer à l’industrie pharmaceutique (principalement orientée vers la gériatrie) depuis 2001. Ainsi, il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.

Par ailleurs, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet… financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagonistes de l’affaire de l’Arche de Zoé, et on l’aura compris, l’homme a tissé sa toile : il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.

Et maintenant la cerise sur le gâteau, celui dont on ne parle jamais, le cerveau, l’éminence grise : Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), qui copilote depuis avril 2008 l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group (), probablement celui qui tire les ficelles. Le Groupe Carlyleest une société d’investissement américaine fondée en 1987. Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d’activités, comme l’aéronautique, la défense, l’industrie automobile et des transports, l’énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l’investissement dans 21 pays. Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.

Pour rappel, le groupe Carlyle a ou a eu parmi ses membres actifs l’ancien Premier ministre britannique John Major, James Baker, ancien secrétaire d’État américain, George Bush père, ancien directeur de la CIA et ancien président des États-Unis, Frank Carlucci, ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense américain, Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank, la famille Ben-Laden et plusieurs chef d’État et de gouvernement.

Le groupe Carlyle n’est pas coté en Bourse, et n’est donc non tenu de communiquer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que le nombre de leurs parts respectives.

4 frères : Le cerveau qui copilote l’activité mondiale des services financiers d’une multinationale tentaculaire, l’un en charge de l’exécutif de la France, notre Président, l’un à la tête d’un des plus gros groupe d’assurance santé et le dernier qui sert les intérêts des laboratoires. Si ça ne s’appelle pas un conflit d’intérêt, je me demande ce que c’est… Pourtant les médias en parlent peu et préfèrent s’étendre sur les amis milliardaires de Nicolas Sarkozy. On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre pays. Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’on peut prédire le démantèlement de toutes nos structures sociales et services publiques d’ici quelques années.

Publié sur Mecanopolis le 28 octobre 2010

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Illustration issue de blogcpolitic

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 19:25

Haute tension aux urgences de Beaujon

Agressions, manque de personnel… A l’hôpital Beaujon de Clichy-la-Garenne, en proche banlieue parisienne, les équipes de nuit tirent la sonnette d’alarme. Sans avoir l’impression d’être entendues.

De larges bandes adhésives s’entrecroisent sur la porte vitrée. Enserrée par l’obscurité, l’entrée des urgences découvre ses sutures sous une lumière blafarde. L’équipe de nuit se presse entre les box combles et les coursives, où plusieurs patients ont été parqués sur des brancards. Au milieu des blouses blanches déambule un agent de sécurité qui, depuis près de deux semaines, assure une présence permanente dans le service entre 19 heures et 7 heures du matin.

Dans la nuit du 26 au 27 septembre, un patient a menacé une infirmière avec une arme. L’homme s’était présenté une première fois dans la soirée avec des amis pour une luxation et avait demandé à voir immédiatement le médecin. Après avoir réussi à entrer dans le service – dont l’accès est censé être protégé par une porte munie d’un Digicode – et après une première intervention du service de sécurité, puis de la police, le jeune homme est repassé vers 2 heures du matin. Armé d’un pistolet de défense, il braque alors l’infirmière qui se trouvait à l’accueil.

A la suite de cette agression, syndicats et direction se sont opposés lors d’un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) extraordinaire, réuni jeudi 30 septembre en présence du chef de service, le professeur Philippe Juvin. "On nous prend pour des pions et cela fait des années que ça dure", peste un aide-soignant. "Ils ne bougeront que lorsque l’un de nous aura pris une balle ou un coup de couteau", marmonne un agent hospitalier.

"La nuit, c’est un autre monde"

Adossée au mur du sas des ambulances, Laurianne tire sur une cigarette. Il est 3 heures du matin. Bras croisés sur sa blouse blanche, la jeune infirmière peut faire enfin une courte pause. "Je tiens le coup en pensant que je me barre bientôt." Laurianne en a marre. Elle a été agressée à deux reprises pendant son service. La première fois, une nana lui a balancé un extincteur à la tête avant de lui asséner deux coups de poing en pleine figure. Dernièrement, une gamine de 18 ans lui a sauté dessus pendant qu’elle était en train d’appeler la sécurité qui, "ce soir-là, ne répondait pas". "Elle m’a jetée contre le mur et m’a tabassée", raconte Laurianne, qui a alors décidé de demander sa mise en disponibilité. La mutation? "Deux de mes collègues la demandent depuis deux ans." Elle part à la fin du mois.

La violence est au cœur de leur quotidien. "Entre collègues, on en discute, glisse Laurianne. Ça nous fait du bien, mais il faudrait pouvoir en parler davantage." Se faire entendre aussi. Elle se souvient: "Lorsque les urgences ont été caillassées, le cadre nous a rétorqué: 'Vous n’avez qu’à mettre des cartons derrière les fenêtres'. Il a fallu qu’un chirurgien se fasse fouetter à coups de ceinture et qu’un des bancs de la salle d’attente vole contre la vitre du poste d’accueil pour qu’ils se décident à nous dédier un maître-chien." A Beaujon, "quand on connaît un peu, il est possible de rentrer et sortir comme on veut", répète le personnel.

Le manque de soignants et la dégradation des conditions de travail sont invariablement évoqués. Le passage de dix à douze heures par nuit, imposé par la direction contre l’avis du CHSCT, en dépit d’un rapport d’expertise sans équivoque, a laissé des traces. "La direction nous avait parlé d’un suivi. Nous n’en avons jamais eu aucun", rapportent les infirmiers. Certains saturent. "La nuit, c’est un autre monde: beaucoup de patients sont en état d’ébriété, se montrent agressifs; certains allument leur clope dans le box, d’autres font leurs besoins dans le couloir, raconte Laurent, un des aides-soignants. Les infirmiers sont d’autant moins à même de supporter toute cette violence au quotidien qu’ils sont épuisés."

Dans leur petite cour des miracles, ils réalisent pourtant des prodiges. "Nous n’avons plus un seul brancard avec des freins qui fonctionnent, confie Laurianne. Lorsque nous devons réanimer un patient, l’un de nous doit tenir le brancard pour qu’un autre puisse entreprendre le massage cardiaque."

"S’il faut faire des points, on appelle l’interne"

La semaine, après minuit, le service fonctionne sans chirurgien. "S’il faut faire des points, on appelle l’interne en médecine, même si la plupart n’ont pas fait de stage en chirurgie", rapporte une ancienne.

Depuis le mois de septembre, plus de psychiatre de garde non plus. Dans le recoin d’un couloir, une jeune femme, immobilisée sur un brancard, hurle: "Détachez-moi! C’est quoi, ça? Je veux rentrer chez moi." Elle devra attendre de voir le psychiatre… le lendemain matin. "Nous faisons du stockage, ironise une infirmière. Nous accueillons beaucoup de patients violents avec des problèmes psychiatriques, mais nous ne disposons que de quelques brancards équipés de sangles; il nous arrive de ne pas en avoir pour toutes ces personnes potentiellement dangereuses et de devoir en contentionner certains avec de l’Elastoplaste…" Elle hausse les épaules: "Cela se terminera mal."

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 11:53

   

par Initiative citoyenne

Le 5 octobre dernier se tenait une audition au sujet du H1N1 en commission Santé (ENVI) du parlement européen. Celle-ci fait partie d'une série d'entrevues qui déboucheront in fine sur la rédaction d' un rapport d'initiative par l'eurodéputée Michèle Rivasi.

Pour rappel, plus de 200 eurodéputés avaient fait la demande d'une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen, une demande rejetée de façon arbitraire et anti-démocratique par les responsables du PPE et du parti socialiste européen.

Cette commission spéciale réfusée pourra-t-elle seulement être remplacée aussi efficacement et aussi librement par cette formule modifiée de questionnement (plutôt que d'investigation)?

Nous l'espérons mais force est de constater que la teneur des différentes interventions des uns et des autres montre l'ampleur du travail qui reste à accomplir pour que santé & démocratie aillent enfin de pair....

Un premier bienfait de cette série d'auditions est de "faire tomber les masques" et de dévoiler les véritables intentions derrière cette machinerie forcenée du "vaccin à tout prix".

Dans cette audition-clé, vous n'entendrez pas beaucoup de nouveautés mais quand même quelques grosses perles qui méritent cependant le détour.

[ECOUTER CETTE AUDITION] (déplacer le curseur à 10:08 pour le début)

Parmi celles-ci, on peut citer:

- Thomas Lonngren, le directeur exécutif de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) qui affirme qu' il n'y a pas eu d'effet secondaire grave au cours des essais cliniques des vaccins H1N1 et que donc, ils savaient d'avance que ces vaccins n'entraineraient pas d'effet secondaire grave dans le public (Il fallait oser mentir avec un tel applomb quand on sait par exemple que cette même agence avait connaissance de 7 décès sur les 2000 patients d'un essai clinique réalisé par GSK pour son vaccin Pandemrix ce qui est ENORME!)

Mr Longren a aussi conclu de façon arrogante et éhontée qu'en un mot, ils ont été TRANSPARENTS ! (Quelle "transparence" en effet d'avoir prétendu au public qu'il n'y avait aucun risque grave avec les vaccins H1N1 dont le Pandemrix alors que la propre firme avait réalisé des essais aux résultats ultra inquiétants: 7 décès sur 2000 patients vaccinés; des décès, des malformations et des fausses couches inquiétantes chez des rattes vaccinées et leurs petits...)

- Mme Jakab, ex directrice de l'European Center for Disease Control (ECDC) et actuelle directrice régionale de l'OMS, qui n'a pas hésité à lâcher que tous les experts mondiaux étaient d'accord avec l'OMS pour passer en phase d'alerte pandémique 6 soit l'alerte maximale.

- Mme Georgette Lalis, juriste de la DG Sanco (direction générale des entreprises) qui a été responsable de l'octroi des autorisations de mise sur le marché des vaccins pandémiques et qui précise que sur base de la législation européenne, les firmes pharmaceutiques sont responsables des effets secondaires autres que ceux qui étaient attendus sur base des résultats des essais cliniques et que, selon son avis de juriste, elle n'est pas sûre que les laboratoires pharmaceutiques puissent se décharger de cette responsabilité sur les états....

- Mr Sprenger, actuel directeur de l'ECDC qui déclare, sans rire que ceux faisant partie de ce qu'IL appelle le "lobby anti-vaccinal" sont des gens dangereux et qu'ils font peur avec toutes sortes d'histoires sans aucun fondement (!)

- Mme [Paola Testori Coggi], directrice NON ELUE de la DG Health & Consummers à qui nous décernons le palme du manque de respect pour la dignité des consommateurs dont elle est pourtant censée officiellement défendre les intérêts!!!!

Quand on déplace le curseur à 11:47:13, on peut ainsi entendre, non un certain effroi la traduction française de ses propos:

« Savez-vous que pour les ANIMAUX, pas pour les humains mais pour les animaux, c'est la Commission qui décide des stratégies de vaccination, qui va acheter le vaccin, où, quelle est la part qui doit être vaccinée, combien d'animaux doivent être vaccinés.Pour les ANIMAUX, nous avons cela, ce n'est pas contesté du tout. Il y a le caractère contraignant lié à une base juridique forte. Et puis, nous avons des années d'expérience. Alors je pense qu'en matière de santé publique, nous en sommes aux premiers balbutiements pour commencer et puis, à un moment, nous y arriverons également pour les être humains. »

(Ses propos en anglais original sont: " Do you know that for animals, not for humans, for animals, it is the Commission who decides the vaccination strategies, who has the vaccine, who buys the vaccine, who identifies which part of Europeans are to be vaccinated, how many animals have to be vaccinated. We have this. It's not contested. Member states follow because there is a strong legal basis and there is, you know years and years. So, I think, in area of public health, we are at the beginning, we will start but there will be a moment when we will arrive there.")

OUI! Vous avez bien lu, bien entendu... la directrice de la DG consommateurs appelle de ses voeux que les humains finissent par être vaccinés comme des animaux, comme des bêtes, comme du bétail en fonction de décisions de la Commission, par définition, arbitraires puisque tous ces gens-là sont des gens NON ELUS qui n'ont donc absolument aucune légitimité.....

LES MASQUES SONT DONC TOMBÉS... MERCI!

Maintenant, le plus important pour le public, c'est qu'il fasse le lien entre ces déclarations scandaleuses et les modalités pratiques et concrètes que les officiels veulent employer pour arriver à leurs fins car il ne s'agit hélas pas d'une fiction. Pour vacciner massivement les populations et éviter toute contestation, les officiels savent qu'ils doivent:

promouvoir l'achat massif et centralisé de vaccins (de sorte que la pression soit maximale sur les états et que des états rebelles comme la Pologne n'aient plus le choix mais aussi afin de favoriser toujours plus les entreprises qui ne risqueront ainsi plus les invendus et les résiliations)

éviter que les gens ne se posent des questions gênantes sur les vaccins (cela impose des stratégies de propagande uniforme forte; le contrôle et la canalisation des sites et des blogs internet dérangeants,...)

constituer des bases juridiques contraignantes (pour faire peur aux contestataires qui sont tout bonnement niés)

Le public devra ainsi, tôt ou tard, choisir s'il accepte cette stratégie de la "carotte" pour ses bons dirigeants, dociles et aux ordres d'une Commission non élue et celle du bâton pour lui en cas de protestation ou bien s'il refuse sans attendre ce marchandage de la santé devenu véritablement intolérable.

Il est MOINS UNE, vous ne trouvez pas?

mondialisatio
n
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 17:53

Lettre et questions à nos Eurodéputés [1]

par Docteur Pascal Sacré
h1n1
Faites-vous partie des 45 millions d'Européens vaccinés l'hiver dernier lors de la pandémie de grippe A (H1N1) ? [2]

Les Etats européens ont-ils vraiment acheté trop de vaccins par rapport au risque encouru ? Les experts ont-ils servi les intérêts de l'industrie pharmaceutique ? Les décisions des instances de santé publique nationales, et internationales comme l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ont-elles été influencées, voire contrôlées par les industriels ? Les contrats entre les gouvernements et les firmes pharmaceutiques ont-ils été équilibrés et transparents ? L'échelle d'alerte à la pandémie de l'OMS a-t-elle été modifiée pour déclencher plus facilement une campagne de vaccination massive ? Les nouveaux médias - Twitter, blogs, email, Facebook... - sont-ils les seuls responsables de la diffusion d' "idées erronées" sur la gestion de grippe A, comme le prétend l'OMS ?



Le Parlement Européen et la pandémie de grippe A H1N1 2009-2010.

La grippe A H1N1 2009-2010 a fait 17 770 décès dans 213 pays [3]. Cela est à comparer aux 250 000 à 500 000 décès annuels causés par la grippe saisonnière, Source OMS [4].

Dans la plupart des pays européens, les institutions nationales ont fait le point sur la gestion de la pandémie de grippe A H1N1. En France, l'assemblée nationale a publié un rapport le 6 juillet 2010 [5] et le Sénat français, le 5 août 2010 [6].

Que pensent les députés européens de cette gestion ? La Française Corinne Lepage (Europe Ecologie) demande à ce que l'indépendance des experts soit garantie.

« Les questions de la transparence et des liens avec les groupes pharmaceutiques doivent être clarifiées », selon le Britannique Glennis Willmott (Socialistes et démocrates) [7].

Madame Michèle Rivasi, eurodéputée du mouvement Europe Ecologie, membre de la Commission Santé-Environnement et de la Commission Industrie Recherche et Energie, a demandé dès janvier 2010 à la Commission Européenne la mise en place d'une commission spéciale temporaire au Parlement Européen pour examiner la gestion de la grippe A/H1N1 au sein de l'UE [8]. Madame Rivasi a été soutenue par plus de 200 eurodéputés, de toutes tendances politiques.

La conférence des présidents [9], un organe regroupant autour du Président du Parlement européen les présidents des groupes politiques, a opposé un refus à la demande formulée par 210 députés de créer une commission pour comprendre les dysfonctionnements liés à la gestion de la crise de la grippe A H1N1, ce qui pose un réel problème démocratique.

Comme l'exigent les dispositions de l'article 185 du Règlement pour constituer une commission d'enquête [10], la signature d'au moins un quart des députés du Parlement européen, soit 185 signatures étaient nécessaires. Le nombre de députés signataires était donc bien supérieur au minimum requis. Dans ces conditions, la fin de non-recevoir opposé par la conférence des présidents à cette demande est un déni démocratique. Le refus, non motivé, a été appuyé par le parti populaire européen (PPE, le parti notamment de Nicolas Sarkozy et de Roselyne Bachelot) et par le parti socialiste européen (le parti notamment de Mme Laurette Onkelinx) [11].

N'est-ce pas un coup d'état démocratique, à l'Europe, un coup d'état mais sans coup de feu ? Qu'y a-t-il donc de si grave à cacher ? Car il est difficile de penser autrement, dans ces conditions.

Conflits d'intérêts

L'OMS a répondu aux accusations selon lesquelles elle a exagéré la menace de la première pandémie du XXIe siècle sous l'influence des laboratoires pharmaceutiques, amenant ses 193 pays membres à acheter bien plus de vaccins que nécessaire, en créant en avril 2010 un comité de 29 experts de 28 pays [12]. Margaret Chan, la directrice générale de l'OMS, et le conseiller spécial de l'OMS sur les grippes pandémiques Keiji Fukuda, se sont beaucoup justifiés, un peu excusés, mais ont écarté d'un revers de main toute collusion avec les firmes privées, se concentrant sur un déficit de communication et sur les rumeurs erronées propagées par internet.

« Les experts invités au débat se sont tous montrés confiants dans l'indépendance de la communauté scientifique » [13].

Avez-vous entendu parler des partenariats public-privé pratiqués à l'OMS ?

Les liaisons dangereuses de l'OMS 

À l'origine, l'OMS était censée ne recevoir ses fonds que des gouvernements des Nations Unies, mais depuis quelques années, afin d'augmenter ses capitaux, l'OMS a mis en place ce qu'il appelle un « partenariat privé » qui lui permet de recevoir des aides financières d'industries privées. Mais quelles industries ? Dans quelle transparence et selon quelle réglementation ?

La question d'un partenariat entre secteurs public et privé doit faire l'objet d'une analyse prudente et nuancée. La viabilité d'un tel partenariat est conditionnée par une transparence des flux financiers et de la teneur des contrats, et indissociable d'une régulation par un organe vraiment indépendant et doté de pouvoirs concrets.

Le SAGE et l'ESWI à l'OMS, le GEIG en France, totale indépendance ?

Le Conseil Stratégique sur la Vaccination (Groupe SAGE) et l'ESWI (European Scientific Working Group on Influenza-Groupe Européen Scientifique travaillant sur la Grippe) exercent une influence considérable sur les décisions de l'OMS. Le professeur David Salisbury est à la tête du SAGE et le professeur de l'université Erasmus à Rotterdam Albert Osterhaus, de l'ESWI. Tous deux sont amis et le professeur Osterhaus [14] est aussi très influent au SAGE.

Le travail de l'ESWI est entièrement financé par les mêmes laboratoires pharmaceutiques qui gagnent des milliards grâce à l'urgence pandémique, tandis que les annonces faites par l'OMS obligent les gouvernements du monde entier à acheter et stocker des vaccins. L'ESWI reçoit des financements des fabricants et des distributeurs de vaccins contre le H1N1, tels que Baxter Vaccins, MedImmune, GlaxoSmithKline (GSK), Sanofi Pasteur, la branche vaccins de Sanofi-Aventis et d'autres, dont Novartis, et le distributeur du Tamiflu, Hofmann-La Roche. Des liaisons avec les laboratoires pharmaceutiques sont fortement suspectées pour ces hauts responsables, suffisamment sérieusement dans le cas du Dr Osterhaus pour que le Parlement Néerlandais enquête sur lui pour malversations et conflits d'intérêt [15-16].

Le Pr Bruno Lina, le conseiller principal de Roselyne Bachelot au Ministère de la Santé en France, est président du conseil scientifique du Groupe d'expertise et d'information sur la grippe, le GEIG, association créée en 1979. Ce directeur général est aussi directeur marketing de Sanofi-Pasteur MSD (la branche vaccins du Groupe Sanofi-Aventis). Sanofi-Aventis est n°1 pharmaceutique en France, n°2 en Europe et n°5 mondial. Le GEIG est financé à 100% par 5 laboratoires fabricants de vaccins. Sanofi paie la moitié d'une note annuelle de 400 000 euros. Le reste est assuré entre autres par GSK, Novartis [17].

L'OMS, via les partenariats public-privé, et ces hauts conseillers (ESWI, SAGE, GEIG...), liés aux laboratoires pharmaceutiques, est sous influence et sous la pression d'un lobbying puissant, infiltré partout [18]. Grâce aux décisions sous influence de l'OMS, et de la plupart des ministres de la santé européens et de leurs gouvernements, dont ceux de la France et de la Belgique, les groupes pharmaceutiques se portent très bien financièrement. Par exemple, Sanofi Aventis, l'un des leaders mondiaux de l'industrie pharmaceutique, a publié un bénéfice net 2009 en hausse de près de 13% et un chiffre d'affaires annuel en progression de plus de 5%. Sanofi a vendu pour 440 millions d'euros de vaccins contre la grippe H1N1. Le groupe a annoncé avoir enregistré en 2009 un bénéfice net de 8,4 milliards d'euros en hausse de 12,8%, et un chiffre d'affaires de 29,3 milliards d'euros, en progression de 5,3%. Et ce, grâce notamment à des ventes record de vaccins antigrippaux [19].Il est prouvé que Sanofi-Aventis, entre autres, a des liens financiers avec Albert Osterhaus, David Salisbury, Bruno Lina, ces hauts conseillers de l'OMS pour la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1.

Haro sur Internet

Le rapport parlementaire français sur la grippe A mentionne une manipulation des citoyens par internet dans le sens du doute [20]. Les « rumeurs folles » et « affirmations farfelues », pour citer ce rapport, s'il y en a eu, comme il y en a toujours, sur tout sujet, et comme le permet la liberté et l'anonymat d'internet, ne doivent pas occulter l'existence d'autres affirmations beaucoup plus solides, d'articles nuancés écrits par des scientifiques, qui ont pu être disponibles aussi grâce à internet et qui attiraient l'attention sur des questions que les organes officiels n'ont pas soulevé : contenu des contrats passés entre les gouvernements et les firmes, toxicité des adjuvants, liens financiers inavoués entre experts et laboratoires...

Remettre en question la pertinence de toutes les informations parues sur internet, et la liberté de tout l'internet sous prétexte que certaines rumeurs moins sérieuses ont également proliféré, est plus un danger pour la démocratie, qu'une protection.

L'existence de rumeurs ou d' « allégations non fondées » (sic) ne doit pas occulter l'existence du problème principal de toute la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 : les conflits d'intérêts. Ceux-ci sont bien plus toxiques pour la santé des citoyens que la plus folle de toutes les rumeurs qui a pu circuler sur la toile. En réalité, c'est grâce à internet, aux courriels, aux blogs, aux réseaux sociaux, qu'il a été possible de prendre connaissance de ces faits et de le répercuter. Les députés européens doivent veiller à empêcher les scientifiques et politiciens de faire d'internet le bouc-émissaire de leur échec de communication et de transparence.

I- UN AMENDEMENT EUROPEEN doit protéger et conserver la liberté d'expression dont jouit Internet, y compris en matière de vaccination et de campagnes gouvernementales de santé publique. Dans le cas de la santé, divulguer son identité, donner ses références et sources, voire disposer de la caution d'un scientifique ou d'un médecin peuvent être requis, mais la liberté d'expression doit être préservée et protégée par un amendement. C'est un principe garant de toute démocratie. Aucune pression politique ou pharmaceutique ne doit interférer avec ce principe.

La transparence

Cela doit vouloir dire plus qu'un simple mot. Cette transparence doit être jugée sur des faits et non de simples déclarations.

II- UN AMENDEMENT EUROPEEN doit imposer aux organes nationaux et internationaux de Santé Publique, ainsi qu'aux firmes pharmaceutiques et biotechnologiques la transparence sur trois choses au moins :

A- la composition exacte (nom, prénom, profession(s), liaisons avec laboratoires de tous les membres) de tous les comités qui conseillent l'OMS ou les ministères de la santé nationaux.

Ces listes seront consultables sur un site internet dédié, accessible à toute personne qui s'inscrit (login et mot de passe) et fait une demande motivée (rédaction d'un article, question précise sur un membre d'une commission ou sur une décision prise par un de ces comités...).

Le rôle de chaque conseiller doit être détaillé.

La mention d'éventuelles liaisons avec des laboratoires ou des firmes de production du produit concerné, vaccin, antiviral, doit être précise, et porter sur le type de contribution du laboratoire ou de la firme : montant, périodicité, où l'argent est versé et à qui, subvention directe ou comme budget de recherche.

B- la composition exacte des vaccins utilisés dont tous les adjuvants éventuels, avec obligation pour les prescripteurs, médecins, pharmaciens d'en informer adéquatement les gens, même ceux qui ne posent pas de questions.

Les citoyens doivent avoir la possibilité de porter plainte s'ils ne peuvent recevoir ces informations.

Le Parlement européen doit réclamer la création d'un organe indépendant qualifié où le citoyen peut déposer sa plainte motivée ou poser des questions et comparer avec les informations qu'il a reçues.

Tous les effets secondaires doivent être listés (pharmacies), expliqués en langage clair (médecins), et référencés à des études indépendantes (collaboration Cochrane...) [21].

Les patients doivent être correctement et complètement informés même s'ils ne posent aucune question. Ce n'est pas à eux de deviner. Et ils doivent pouvoir se plaindre si ce n'est pas fait (médecin ignorant, de mauvaise volonté ou partisan).

C- la teneur des contrats passés entre les gouvernements et les laboratoires privés.

Cela n'a été obtenu en Belgique que sous la pression citoyenne et grâce une relative liberté de la presse, encore vive en Belgique [22].

Saviez-vous que l'Etat belge, dans l'opacité complète et sans en référer à sa population, avait dégagé GSK (producteur du Pandemrix) de toute responsabilité civile et pénale ?

Le Sénat français, dans son rapport du mois d'août, a également souligné le caractère déséquilibré et d'une légalité douteuse des contrats passés avec les firmes [23].

La Pologne, elle, a carrément refusé de signer le texte proposé par GSK. « Notre département juridique a trouvé au moins vingt points douteux dans le contrat », déclarait en novembre dernier devant le parlement la ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz, un médecin.

« Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires », avait renchérit le Premier ministre, Donald Tusk, justifiant ainsi le refus de la Pologne d'acquérir le moindre vaccin [24]

La Belgique et la France n'ont pas été aussi transparentes et démocratiques que la Pologne.

L'amendement doit imposer la divulgation des contrats entre gouvernements et firmes aux populations et exiger que ces explications quant à leur teneur soient claires, concises avec publication dans les journaux nationaux. Ainsi les citoyens peuvent juger de se faire vacciner quand même ou non, en connaissance de causes.

III- UN AMENDEMENT EUROPEEN devrait nommer un organe européen, une sorte d'Association de protection du consommateur Européenne indépendante de ceux qui fabriquent les produits, à l'inscription gratuite ou payante, comme le magazine Test-Achats en Belgique, et que les citoyens pourraient consulter : hit-parades des firmes les plus transparentes et des conseillers les plus indépendants...

La responsabilisation journalistique

IV- UN AMENDEMENT EUROPEEN doit imposer une responsabilité journalistique.

Si on critique internet pour ses folles rumeurs, que dire des annonces scandaleusement alarmistes de certains présentateurs TV, des professionnels, des journalistes accrédités ? Les journalistes, surtout dans les médias télévisés, ont très peu rétabli la vérité une fois celle-ci avérée : nombre de victimes initiales puis totales, imprécision du diagnostic [25], caractère expérimental du vaccin, voix scientifiques sérieuses appelant à la prudence et à plus de transparence...

Certains ministres ou conseillers ont menti aux populations.

Il est possible (grâce aux enregistrements, dailymotion, youtube) de les confronter à leurs mensonges ou leurs erreurs dans laquelle certains ont persisté malgré l'évidence [26].

N'est-ce pas le rôle d'un journaliste digne de ce nom, rectifier l'information et confronter les politiciens, les scientifiques, ceux qu'ils interrogent, aux faits ?

Les députés européens pourraient-ils rappeler que le respect de la déontologie du journalisme : la prudence, la nuance, et surtout le rétablissement de la vérité en cas d'erreur, est un pilier fondamental de toute démocratie ?

L'obligation vaccinale

VI- UN AMENDEMENT EUROPEEN doit discuter de l'obligation vaccinale. Personne ne devrait être obligé de se faire vacciner.

La liberté, à condition d'une information complète et correcte, doit être préservée, et protégée par un amendement européen, y compris pour les personnels de soins et les parents refusant ce genre de vaccination expérimentale pour leurs enfants. Cet amendement doit protéger le citoyen ordinaire des pressions politiques et pharmaceutiques et interdire toute intimidation, tout chantage (salaire, renvoi) de la part de l'employeur, ainsi que toute culpabilisation.

Pour le type de vaccin, avec ou sans adjuvants, si choix il y a, la liberté doit également prévaloir.

Si elle le désire et préfère cela à une vaccination en laquelle elle n'a aucune confiance, toute personne doit au moins avoir le choix et s'absenter ou recourir à des moyens divers comme le port de masque, de blouse, de gants plutôt que se faire vacciner.

TAMIFLU, oseltamivir, groupe Roche

VII- L'Europe doit se pencher sur les données scientifiques contradictoires concernant le Tamiflu, antiviral prescrit dans la grippe afin d'en réduire les symptômes.

Le scandale H1N1 ne porte pas que sur les vaccins. La pandémie 2009 permet de rappeler toute la controverse à propos de l'inefficacité de cet antiviral, pourtant coûteux et non dénué d'effets secondaires. Pour le très sérieux British Medical Journal (BMJ), une revue qui fait figure de référence dans le monde médical, un long article détaille qu'il n'existe pas de preuve solide de l'efficacité du Tamiflu [27]. Une étude non publiée de 1.447 adultes a prouvé que le Tamiflu n'était pas meilleur que le placebo [28].

Le BMJ, ainsi que L'agence sanitaire britannique, la Health Protection Agency (HPA), nous rappelle qu'il ne faudrait pas prescrire du Tamiflu aux enfants [29-30].

Le Tamiflu a été interdit en Corée du Sud, « après les cas de suicide observés récemment au Japon. [31] »

Une nouvelle commission, européenne, médicale, indépendante doit être réclamée sur le Tamiflu et tous les antiviraux. Cette commission, comportant des personnalités comme le docteur Eric Beeth ou le pharmacologue Marc Girard, en collaboration avec le groupe Cochrane et le docteur Thomas Jefferson, sous les auspices du Parlement Européen, en totale transparence avec les citoyens d'Europe, pourrait entamer une nouvelle réflexion sur l'intérêt d'une vaccination systématique contre la grippe saisonnière, en redéfinissant les groupes à risque où les bénéfices surpassent les effets néfastes, ainsi qu'en reprécisant ceux-ci.

Ici encore, l'information complète du patient et liberté vaccinale contre la grippe saisonnière, en ce compris les personnels de soins, doit être défendue, sans menaces, ni intimidations, ni culpabilisation.

La vaccination, le meilleur remède pour protéger de la grippe ?

Selon l'OMS, oui...

VIII- UN AMENDEMENT EUROPEEN devrait imposer une information complète des populations sur les moyens de renforcer le système immunitaire humain : Les vaccins ne sont qu'une partie infime de l'arsenal à disposition des sociétés modernes et leur balance risques/bénéfices est dans chaque cas importante à considérer.

Il existe des mesures qui agissent en amont, qui préviennent les infections en renforçant le système immunitaire, qui ne coûtent pas trop d'argent et ne sont pas liées aux lobbys vaccinaux comme le sont les médicaments :

A- la vitamine D [32],

B- l'exercice physique [33],

C- une hygiène alimentaire correcte,

D- les antioxydants, la vitamine E,

E- les études sur le stress oxydatif [34],

F- la DHEA, sont des voies de recherche qui utilisent le renforcement du système immunitaire [35].

G- Dormir huit heures ou plus par nuit divise par trois le risque de développer un rhume suite à l'exposition au virus (par rapport aux personnes dormant sept heures ou moins). Si vous en avez la possibilité, profitez de votre sommeil comme s'il s'agissait d'un médicament antiviral [36] !

Le Professeur Luc Montagnier, que personne ne peut, même l'OMS, qualifier d'auteur d'affirmations folles et farfelues, nous conseille de traiter à titre préventif plutôt qu'en état de crise [37].

Aussi bien dans le domaine de l'information complète aux patients que dans la formation des professionnels de la santé, en stoppant tout mépris injustifié et injustifiable pour ces méthodes alternatives, qu'importent si elles ne rapportent pas autant aux laboratoires, une pression politique, parlementaire, européenne devrait être exercée avec fermeté, exigence et honnêteté, avec l'appui des populations.

Conclusions

Vous souvenez-vous de l' « accident » Baxter ? Baxter International avait fabriqué un vaccin expérimental "accidentellement" contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire (mars 2009).

« Les autorités étatsuniennes tentent de découvrir comment la compagnie Baxter International Inc., qui fabrique des vaccins, a pu produire du 'matériel viral expérimental' basé sur une souche de la grippe humaine mais contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire, qui a ensuite été envoyé à une entreprise autrichienne. [38] »

La toute puissance des laboratoires doit prendre fin. Il ne faut pas les éradiquer, ni les diaboliser, mais les rendre responsables et punissables de leurs "erreurs". Je n'ai vu aucun compte rendu médiatique de la suite de cette affaire. Par contre, si vous ne payez pas vos impôts ou si vous vous trompez dans vos calculs en réglant vos factures, vous serez rappelés vertement à l'ordre. L' « erreur » de Baxter est pourtant beaucoup plus grave pour la société !

Malgré cet « accident », Monsieur Bruno Lina s'est lancé dans une expérimentation follement dangereuse, encore une fois sans nous demander notre avis, ni celui des députés européens. Il croise le virus H1N1, contagieux mais relativement inoffensif, avec le virus H5N1 (grippe aviaire) peu contagieux mais beaucoup plus offensif. L'expérience a officiellement pour but d'anticiper une éventuelle mutation des deux virus. Le meilleur moyen c'est effectivement de la provoquer. Ce virus hybride, effroyable car mortel et contagieux, pourrait se propager facilement entre les humains. Mais Bruno Lina (l'homme de Sanofi-Aventis, de GSK et Novartis) nous rassure : "Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements contraignants." [39]. Tout comme Baxter International, j'imagine...

Alors que le comité d'experts de l'OMS, qui a déjà écarté tout problème d'indépendance, s'estimant de facto à l'abri de tout lobbying privé, se prépare à rendre son rapport sur la gestion de la pandémie de grippe A de 2009 en janvier 2011, nous pouvons déjà nous attendre à ce que le volet "conflit d'intérêts" soit complètement occulté par cette instance.

Notre espoir repose entièrement sur la démarche de Madame Michèle Rivasi et de tous les eurodéputés qui la soutiennent, et dont le rapport européen sur la gestion de cette crise, attendu pour janvier 2011, viendra, nous le souhaitons ardemment, contrer l'arrogance et le déni des réalités dont l'OMS et certaines instances nationales continuent de faire preuve. L'engagement du pharmacologue français Marc Girard, de la Ministre de la Santé polonaise Ewa Kopacz, de collectifs citoyens et de médecins dans toute l'Europe contribuent à nous rassurer.

« Le British Medical Journal (BMJ) révèle que certains experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l'OMS face à une pandémie grippale ont été rémunérés par des industries pharmaceutiques, dont Roche et GlaxoSmithKline. De son côté, le Bureau of Investigative Journalism de Londres dénonce un « manque de transparence » dans la gestion de la grippe pandémique par l'OMS et les institutions publiques de santé. La présence d'experts ayant des liens d'intérêts dans les instances de santé publique contribue à discréditer les décisions qu'elles prennent. Elle risque d'orienter ces décisions en faveur des intérêts des industriels plutôt que de l'intérêt général. »[40]

Le conflit d'intérêts.

La gangrène de toute démocratie.

Merci à tous les citoyens de soutenir, haut et fort, la démarche du Parlement Européen et de ses députés qui nous défendent.

Lettre adressée aux eurodéputés belges Marc Tarabella (Parti Socialiste PS), Anne Delvaux (Chrétiens Démocrates Humanistes CDH), Isabelle Durant (Ecolo), Philipe Lamberts (Ecolo), Frédérique Ries (Mouvement Réformateur MR), et françaises Corinne Lepage (Europe Ecologie), Michèle Rivasi (Europe Ecologie), et au Ministre des Affaires Sociales et de la Santé Publique belge Madame Laurette Onckelinx. [1]

Notes/Références

[1] marc, anne, isabelle, philippe,
frederique.ries@europarl.europa.eu, corinne

michele, Ministère des Affaires Sociales, de la Santé Publique et de l'Environnement info@health

[2] Grippe A (H1N1) : les leçons politiques et sanitaires à tirer, 11-10-2010, europarl

[3] H1N1 : l'OMS admet des failles dans la gestion de l'épidémie, Le Monde, 13 avril 2010 :

lemonde

[4] OMS, Aide-mémoire n°211, Grippe (saisonnière) : who

[5] Rapport d'enquête de Monsieur Jean-Pierre Door sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1

assemblee-nationale

[6] Vaccins contre le H1N1 : le Sénat critique des contrats "déséquilibrés", Le Monde, 5 Août 2010,

lemonde

[7] Op.cit., Grippe A (H1N1) : les leçons politiques et sanitaires à tirer, 11-10-2010

[8] Grippe H1N1 : Michèle Rivasi (EE) demande une Commission d'enquête parlementaire sur la gestion de la crise en Europeeuropeecologie

[9] Les organes politiques du Parlement Européen, la Conférence des présidents

europarl

[10] Règlement du Parlement Européen, Titre VII, Chapitre 1, Article 185 : Commissions d'enquête :

europarl

[11] Commission parlementaire H1N1: Le PPE et les Socialistes européens empêchent toute transparence sur la gestion de la crise H1N1 en Europe

greens-efa

[12] H1N1: des experts se penchent sur la gestion critiquée de l'OMS

lalibre

[13] Op.cit., Grippe A (H1N1) : les leçons politiques et sanitaires à tirer, 11-10-2010

[14] Mega Corruption Scandal At The WHO, par F. William Engdahl rense

[15] Science, 16 octobre 2009, Vol. 326, n° 5951, pp. 350-351 ; DOI : 10.1126/science.326_350b.

[16] Article de Louise Voller et Kristian Villesen, "Stærk lobbyisme bag WHO-beslutning om masse vaccination", Information, Copenhagen, 15 novembre 2009.

[17] « Les Médicamenteurs », par Stéphane Horel, éditions du moment, 2010, page 222

[18] Alison Katz est une chercheuse qui a passé 17 ans à l'OMS, et qui le 22 janvier 2007, a adressé une Lettre ouverte à la nouvelle directrice de l'agence, la Chinoise Margaret Chan, accusant l'organisation de « corruption, népotisme, violation des statuts et inefficacité du contrôle interne », et concluant que « l'OMS est devenue une victime de la mondialisation néo-libérale ».

/AlisonKatzOmsOriginalLettreOuverteDirectriceGeneraleMargaretChan.pdf

[19] Le Figaro, 10-02-2010,

lefigaro

[20] assemblee-nationale

Section IV, A-3.

[21] mondialisation

[22] H1N1 : voici le contrat entre GSK et le gouvernement belge, Le Soir, 5 mai 2010

lesoir

[23] Vaccins contre le H1N1 : le Sénat critique des contrats "déséquilibrés", Le Monde, 5 août 2010, lemonde

[24] archives

[25] Comme l'ont montré des études récentes, certains tests de dépistage de l'infection H1N1 ne sont pas entièrement fiables.

L'exactitude des résultats dépend aussi de la façon dont les échantillons ont été prélevés et du moment où ils l'ont été. Même dans les hôpitaux les mieux équipés, les médecins signalent avoir vu des malades présentant des pathologies caractéristiques et pratiquement identiques mais dont tous ne présentaient pas des résultats positifs aux tests. Source OMS,who

[26] Les effets d'annonce de Roselyne Bachelot sur la grippe Amondialisation

[27] bmj

[28] mondialisation

[29] bmj

[30] lepoint

[31] lefigaro

[32] Vit D : Selon le Dr John J. Cannell, M.D. une carence en vitamine D serait responsable de la vulnérabilité de certains groupes de population face aux virus de la grippe ainsi que d'autres affections infectieuses. De nombreux autres médecins adhèrent maintenant à cette théorie confirmée par différentes recherches.

masantenaturelle

[33] Exercice : Une activité physique modérée (par exemple trente minutes de marche, cinq jours par semaine) stimule le système immunitaire et augmente considérablement la résistance aux infections.

"Current perspective on exercise immunology" de David C. Nieman, in Current Sports Medicine Reports, 2003.

[34] Anti-oxydants : Dr Jeffrey Blumberg, université Tufts, Boston (Massachusetts)

Le Dr Blumberg est un spécialiste des antioxydants de renommée internationale. Il est directeur associé du Centre de recherches nutritionnelles sur le vieillissement et chef du laboratoire de recherches sur les antioxydants à l'université Tufts. Il est également professeur de nutrition à Tufts et il siège au Comité consultatif de l'alimentation de la Food and Drug Administration. Le Pr Blumberg a publié de nombreux travaux qui ont permis de mieux comprendre le rôle des antioxydants dans la prévention des maladies chroniques.

[35] DHEA : Pr. Etienne-Emile Baulieu, lanutrition

[36] "Sleep habits and susceptibility to the common cold" de Sheldon Cohen et al., in Archives of Internal Medicine, 2009.

[37] lesdialoguesstrategiques

[38] Risque NRBC diffus engendré par la propagation d'un agent pathogène virulent

hns-info

[39] Expérience à haut risque au laboratoire P4

Au laboratoire de sécurité maximale lyonnais, on tente actuellement de « croiser » les virus H1N1 et H5N1

lyonplus

[40] GRIPPE A : Enquête sur la gestion de la pandémie par l'OMS, 6 juin 2010

mondeactu


Docteur Pascal Sacré, médecin belge.

mondialisation

 

 

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:02
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     MEDIATOR (benfluorex) : Pourquoi son retrait aura-t-il pris 12 années ?

NEJM- Afssaps

500 à 1.000 décès, 200.000 personnes sous traitement par an jusqu'à fin 2009 et 7 millions de boîtes vendues chaque année, c’est le triste bilan, près d’un an après son retrait du marché pour risque de valvuvopathie, de Mediator, un adjuvant au régime indiqué chez les diabétiques avec surcharge pondérale. Commercialisé en France de 1976 à novembre 2009,  le Mediator, du laboratoire Servier présentait un risque de complications graves dans 0,5 cas pour 1000. Pourtant, la suspension de son AMM aura pris plus de 12 ans.

 

Destiné aux diabétiques en surcharge pondérale puis prescrit ensuite aux patients souhaitant perdre du poids, au total, l’Afssaps a estimé que 1,5 à 2 millions de patients ont été exposés à Médiator® en France, soit environ 200.000 patients traités par an. L’analyse des prescriptions révèle que 20 % des prescriptions sont hors AMM.
 

Aux Etats-Unis, des risques étaient documentés dès 1997 : Le benfluorex, principe actif de Mediator est métabolisé en deux principes actifs dont la norfenfluramine (métabolite commun aux anorexigènes sérotoninergiques, dexfenfluramine (Isoméride®) et fenfluramine (Pondéral®), retirés du marché en 1997). Dès 1997, les effets néfastes du dexfenfluramine sur les valves cardiaques étaient documentés avec la parution d’articles dans le New England Journal of Medicine (1), puis dans Plos One.

En France, dès mai 2009, de nouvelles données devaient conduire à la réévaluation des spécialités à base de benfluorex.  45 cas de valvulopathie chez des patients exposés au benfluorex, en particulier de la part de l’hôpital de Brest et de l’hôpital d’Amiens, étaient rapportés de mai à septembre 2009.

En accord avec l’Afssaps, une étude cas témoin était réalisée au CHU de Brest en juillet 2009.

Sur 622 patients hospitalisés pour insuffisance mitrale, 27 cas d’insuffisances mitrales inexpliquées ont alors été identifiés mettant en évidence un excès de risque statistiquement significatif d’insuffisance mitrale chez les patients traités par benfluorex, avec un risque relatif de 40,4 (IC 95 % 9,7-168,3).

En septembre 2009, l’étude « Regulate » menée par les laboratoires Servier montrait également

l’émergence d’anomalies valvulaires statistiquement significatives et survenant chez environ trois fois plus de patients sous benfluorex que de patients sous l’autre traitement (26,5 % vs 10,9 % ; p<0,0001).

Enfin fin octobre 2009, une nouvelle étude cohorte réalisée par la CNAMTS portant sur environ un million de patients diabétiques dont 43.208 exposés au benfluorex a monté un risque d’hospitalisation pour valvulopathie multiplié par 2,6.

 

En France, en novembre 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (AFSSAPS) suspendait donc l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de l’ensemble des spécialités contenant du benfluorex (Mediator et ses génériques), en raison d’un rapport bénéfice-risque jugée défavorable. Motif, le risque avéré de valvulopathie et de l’efficacité modeste dans la prise en charge du diabète de type 2. 3 spécialités pharmaceutiques à base de benfluorex étaient alors commercialisées en France, Médiator® depuis 1976, et ses deux génériques (Benfluorex Mylan® 150 mg et Benfluorex Qualimed® 150 mg) depuis le 7 octobre 2009.

 

La suspension de l’AMM, au 30 novembre 2009, s’accompagnait alors d’une recommandation au médecin traitant de rechercher chez leurs patients sous benfluorex, des signes ou symptômes évoquant une atteinte valvulaire.

La question posée aujourd’hui reste le décalage entre les premières indications du risque, en 1997 et la suspension d’AMM, en 2009.  

 

Source : Afssaps, (1) New England journal of Medicine 337:636August 28, 1997 « Valvular Heart Disease Associated with Dexfenfluramine » (Visuels « Echocardiographic Studies in a Patient Taking Dexfenfluramine »), mise en ligne Taysir assistance le 13 octobre 2010

 


Pour résumer le problème
Suspension d'AMM

L'Afssaps suspend l'autorisation de mise sur le marché de 3 médicaments contenant du benfluorex, indiquées comme adjuvant du régime adapté chez les diabétiques avec surcharge pondérale. Ces 3 spécialités présentent un risque avéré de valvulopathie. Sont concernés, Mediator 150 mg®, Benfluorex Mylan® et Benfluorex Qualimed®, qui présentent qui ne seront plus disponibles à compter du 30 novembre 2009. 1,5 à 2 millions de patients ont été exposés à Médiator® en France, soit environ 200 000 patients traités par an. Les patients qui sont, à ce jour, traités par benfluorex doivent arrêter leur traitement et consulter, sans urgence, leur médecin traitant. 

 

L’Afssaps suspend l’autorisation de mise sur le marché des médicaments contenant du benfluorex, dont Médiator®, des Laboratoires Servier. Cette décision fait suite à l’évaluation récente de nouvelles données qui mettent en perspective l’efficacité modeste de ces médicaments dans la prise en charge du diabète de type 2 et confirment le risque d’atteinte des valves cardiaques ou valvuvopathie.

 

En France, Médiator® était commercialisé depuis 1976 et a fait l’objet d’une surveillance étroite par le système national de pharmacovigilance depuis le début des années 90 en raison du risque potentiel d’effets indésirables liés à la norfenfluramine, et de la crainte de reports de prescription comme produit amaigrissant. Jusqu’en 2007, Médiator® était également indiqué comme « adjuvant du régime adapté dans les hypertriglycéridémies », mais cette indication a été retirée après réévaluation du rapport bénéfice-risque en raison de nouvelles données d’efficacité jugées insuffisantes.

 

Ses 2 génériques fabriqués par les laboratoires Mylan et Qualimed et commercialisés depuis peu, étaient également indiqués comme adjuvant du régime adapté chez les diabétiques avec surcharge pondérale et sont également retirés du marché.


 SYMPTOMES DE MEDIATORE

logTaysir assistance.com

De nombreuses études : En 2005, une enquête portant sur les risques d’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) et de troubles neuropsychiatriques a conduit à la réévaluation du bénéfice-risque du benfluorex et à une mise à jour de son résumé des caractéristiques par l’ajout des effets indésirables suivants : «confusion, troubles des fonctions cognitives et du comportement ».De mai à septembre 2009, 45 cas de valvulopathie chez des patients exposés au benfluorex ont été rapportés.  Depuis, plusieurs études ont été réalisées, dont une étude cohorte portant sur environ un million de patients diabétiques dont 43 208 ont été exposés au benfluorex. Le risque d’hospitalisation pour valvulopathie à type d’insuffisance valvulaire, notamment pour insuffisance valvulaire mitrale s’est avéré multiplié par 2,6. Par ailleurs, le risque de chirurgie avec remplacement valvulaire sous circulation extracorporelle était multiplié par 3,4.


La Commission d’AMM du 12 novembre 2009 a jugé défavorable la balance bénéfice-risque du benfluorex dans l’indication actuellement validée « traitement adjuvant au régime adapté chez les diabétiques en surpoids ». Le retrait des pharmacies de ces 3 produits contenant du benfluorex sera donc effectif à partir du 30 novembre 2009.

Des patients à suivre …L'Afssaps recommande par mesure de précaution de procéder à un interrogatoire et un examen clinique de tous les patients ayant eu un traitement par benfluorex (Mediator®) dans le passé, à l'occasion de leur prochaine consultation médicale. Les patients qui sont, à ce jour, traités par benfluorex doivent arrêter leur traitement et consulter, sans urgence, leur médecin traitant.

Si le patient est actuellement traité par benfluorex, il est recommandé, après l’arrêt du

benfluorex :

- d’ajuster si besoin le traitement antidiabétique (Recommandations de la prise en charge thérapeutique du diabète de type 2, 2006 Afssaps-HAS),

- de rechercher d’éventuels signes ou symptômes évoquant une atteinte valvulaire, et si nécessaire de demander des examens complémentaires, voire une consultation spécialisée.

Si le patient a été traité par benfluorex dans le passé :

- une consultation médicale systématique visant spécifiquement à dépister une valvulopathie n’est pas justifiée.

- par mesure de précaution, il est recommandé de procéder à un interrogatoire et un examen clinique à la recherche de symptômes ou de signes évocateurs d’une valvulopathie, et si nécessaire de demander des examens complémentaires, voire une consultation spécialisée.

Source : DGS et AFSSAPS,

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 21:41

Vive émotion lors du sauvetage des mineurs chiliens

13 octobre 2010

Dix-sept des 33 mineurs bloqués depuis plus de deux mois au Chili à 600 mètres de fond ont été remontés à la surface ces dernières heures, à la faveur d'une opération menée dans une intense émotion et filmée en direct pour le monde entier.Lire la suite l'article

PHOTOS/VIDÉOS LIÉES

Bloqués depuis un effondrement dans la mine de San José le 5 août, les mineurs sont ramenés un à un à l'air libre. Mercredi 12/10/2010 en début d'après-midi heure chilienne (vers 17h00 GMT), dix-sept d'entre eux avaient été hissés à l'air libre, à chaque fois sous les applaudissements et les cris de joie.

L'opération de sauvetage ne se heurte à aucune difficulté, et les secouristes, qui évoquaient initialement une durée totale de 48 heures, pensent être en mesure de faire remonter la totalité d'entre eux avant la fin de la journée.

Florencio Avalos, 31 ans, a été le premier mineur remonté dans une étroite capsule hissée dans un conduit spécialement percé pour cette opération de sauvetage.

Ce père de deux enfants a été enlacé et embrassé par ses proches à sa descente de la nacelle, après avoir parcouru les 625 mètres de la remontée en 16 minutes. Il a ensuite été salué par le président chilien Sebastian Pinera alors que la foule alentour scandait "Chili! Chili!".

En présence de 1.500 journalistes environ venus du monde entier, son apparition à la surface a été saluée par une explosion de joie parmi les familles des mineurs installées dans un camp de tentes dressé au-dessus de la petite mine d'or et de cuivre, dans le désert de l'Atacama, dans le nord du pays.

Le deuxième à remonter à l'air libre, Mario Sepulveda, a provoqué les rires de l'assistance avec ses cris de joie qui s'entendaient avant même sa sortie du tunnel.

"Je suis tellement heureux", a-t-il crié, après avoir distribué des pierres, y compris au président chilien, en souvenir de son séjour sous terre.

Mais il a aussi appelé à une réforme des conditions d'exploitation minière au Chili. "J'ai été avec Dieu mais j'ai aussi vu le diable", a-t-il dit.

Mario Gomez, qui à 63 ans était le mineur de plus âgé bloqué au fond, souffre de silicose et portait un masque à oxygène quand il a atteint la surface. Il est aussitôt tombé à genoux pour prier et remercier Dieu.

LUNETTES NOIRES

Cette opération de secours est vécue comme une cause nationale au Chili. Un vaste drapeau chilien a été déployé devant le puits de secours.

Ces hommes ont passé 69 jours dans les entrailles sombres et humides de la mine. Jamais des mineurs n'avaient survécu aussi longtemps après un accident et leur sauvetage a captivé le monde entier.

Après l'effondrement de la mine, ils étaient passés pour morts pendant 17 jours jusqu'à ce qu'ils soient repérés vivants à travers un conduit très étroit.

Ce conduit a ensuite servi de cordon ombilical pour faire parvenir aux reclus de l'eau et des vivres et leur permettre d'établir des contacts avec leurs proches et de garder le moral pendant la longue attente.

Il leur a en outre été conseillé de faire de l'exercice afin de ne pas prendre de poids pour ne pas compliquer les opérations de retour à la surface.

D'après les médecins, certains risquent cependant de souffrir de séquelles psychologiques pendant longtemps.

Durant leur remontée dans la nacelle baptisée Phénix, du nom de l'oiseau mythique qui renaît de ses cendres, il leur a été demandé de garder les yeux fermés. Pendant tout le trajet, qui s'effectue à la vitesse moyenne d'un mètre par seconde, ils sont en contact avec les secouristes.

De retour à la surface, ils doivent porter des lunettes aux verres fumés pour ne pas abîmer leurs yeux habitués à l'obscurité. Ils devront ensuite passer deux jours en observation dans un hôpital voisin.

Après l'accident, le président Sebastian Pinera a ordonné un renforcement des règles de sécurité dans les mines. Le dénouement de l'épopée des mineurs de San José a eu un effet positif sur sa cote de popularité.

Bertrand Boucey, Marine Pennetier et Henri-Pierre André pour le service français

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 20:53

Antibiotiques : chronique d'un désastre annoncé

 « Bombe à retardement », « situation précatastrophique »… La résistance aux antibiotiques suscite une inquiétude grandissante dans le milieu médical. En cause, la surconsommation, les médicaments génériques. Et surtout l'abandon de la recherche…

Laurence Bollack


Depuis cet été, le monde a un nouvel ennemi public : NDM-1. Derrière cette étrange appellation se cache le New Delhi métallo-bêta-lactamase, le gène d'une bactérie aux propriétés redoutables : il la rend résistante aux antibiotiques. Découvert en 2008 dans les hôpitaux britanniques, le microbe a notamment été retrouvé aux Etats-Unis, en Australie et... en France. Tous ces cas ont en commun de résister aux antibiotiques de la famille des bêta-lactamines (pénicillines et céphalosporines) ainsi qu'aux très puissants carbapénèmes, utilisés à l'hôpital. Les perspectives ont de quoi inquiéter.« Pour l'instant, on ne connaît pas encore la rapidité d'expansion du phénomène [...], mais ce qui est certain c'est que ça va se diffuser », a prédit le mois dernier Patrice Nordmann, chef du service microbiologie-bactériologie-virologie à l'hôpital Bicêtre près de Paris, à l'occasion d'un colloque à Boston sur les maladies infectieuses. Pour ce spécialiste, la situation a même tout d'une « une bombe à retardement ».

D'ores et déjà, la résistance aux antibiotiques fait des victimes. « Quelque 25.000 décès par an en Europe sont associés aux bactéries multirésistantes, dont 4.200 en France. C'est plus que les morts liées au sida. Le risque est grand de revenir à la situation du XIX e siècle, où une simple infection bactérienne pouvait être fatale », détaille Florence Séjourné, directrice générale de la biotech Da Volterra, qui cherche de nouveaux mécanismes d'action dans ce domaine. Reste à savoir comment des sociétés comme les nôtres, qui ont gagné quinze ans d'espérance de vie grâce aux antibiotiques, ont pu en arriver là.

Dès le départ, la lutte est inégale, entre des bactéries qui ont 3,5 milliards d'années, se comptant en million de milliards de millions, et quelque 200 antibiotiques, dont les plus anciens remontent à soixante-dix ans. En fait, la résistance n'est pas un phénomène récent : en 1947, déjà, les bactéries responsables de la méningite tuberculeuse, une forme particulière de tuberculose, ont résisté à la streptomycine (*). Le risque avait même été perçu par Alexander Fleming, « père » des antibiotiques grâce à sa découverte de la pénicilline en 1928. En moyenne, on estime que les résistances apparaissent dans les douze mois suivant la sortie d'un nouvel antibiotique.

Premier responsable pointé du doigt : le mauvais usage de ces médicaments miracles, capables de soigner en quelques jours des maladies graves, tout en étant globalement très bien tolérés par l'organisme. Victimes de leur succès, ils ont vu leur consommation exploser. Au point de représenter un marché de 40 milliards de dollars au niveau mondial l'an dernier, selon le cabinet IMS Health. Or le niveau d'utilisation des antibiotiques et le taux de résistance des microbes sont directement corrélés. D'où l'appel des pouvoirs publics français à limiter leur utilisation. Depuis 2002, date du lancement du programme « Les antibiotiques c'est pas automatique » par l'Assurance-maladie, 40 millions de prescriptions ont été évitées. Mais la consommation est repartie à la hausse depuis 2007 et affichait une augmentation de 4 % l'an dernier. Face à cette nouvelle inflation, une seconde campagne a été lancée. Elle vise notamment à limiter l'utilisation contre les infections virales comme les bronchites, les rhinopharyngites et les syndromes grippaux. « A elles seules, les maladies virales représentent plus du quart des prescriptions d'antibiotiques. Pourtant, les antibiotiques n'agissent pas sur les virus ; ils sont donc inutiles dans le traitement de ces infections », relève l'Assurance-maladie.

D'autant que les anti-infectieux coûtent cher à la Sécurité sociale. Les montants remboursés ont dépassé le milliard d'euros l'an dernier. Les volumes ont augmenté (+ 5,2 % de boîtes en plus en 2009), alors que les prix des produits ont reculé de 2,3 %, notamment à la faveur des génériques. Car les antibiotiques sont de « vieux » médicaments -la Pyo-stacine, un produit de Sanofi-Aventis qui figure au 31 e rang des produits remboursés, a par exemple trente-sept ans. Ils ne bénéficient plus de la protection de leur brevet et peuvent être copiés légalement.

Le générique, voilà le deuxième coupable de l'augmentation de la consommation, donc des résistances ! « Les génériques d'antibiotiques sont une aberration. Il est pour le moins curieux de vouloir contrôler la consommation d'un produit en abaissant son prix », s'emporte Antoine Andremont, professeur de microbiologie à Paris-VII. Les laboratoires, déjà refroidis par le peu de résultats obtenus grâce aux nouvelles méthodes de recherche (« screening » à haut débit, recombinaisons, etc.), ont fini d'être découragés par le manque d'incitation financière. « Le vrai problème tient au fait que la recherche n'est pas payée de retour sur investissement. Développer un nouveau médicament coûte entre 800 millions et 1 milliard de dollars. Or le prix des antibiotiques par unité est très bas. La preuve : ils représentent 4,3 % du chiffre d'affaires en volume de la pharmacie en France, mais seulement 3,2 % des ventes en valeur », déplore Christian Lajoux, le président du LEEM, le syndicat français des laboratoires.

En matière de prix, les autorités de santé sont sur la sellette : leur évaluation de l'amélioration du service médical rendu par un médicament permet de moins en moins aux laboratoires d'obtenir un prix satisfaisant. Johnson & Johnson en a fait les frais l'an dernier avec son antibiotique Doribax, un carbapénème réservé au traitement des infections nosocomiales (contractées à l'hôpital) dues à des bactéries multirésistantes. Tout en reconnaissant que ce nouveau médicament apportait un service médical rendu important, la Haute Autorité de santé a jugé que Doribax n'avait « pas démontré d'amélioration du service médical rendu par rapport aux thérapeutiques utilisées dans la prise en charge actuelle des pneumonies nosocomiales ainsi que des infections intra-abdominales et urinaires compliquées ». Et de conclure à une absence de progrès thérapeutique. Difficile, dans ces conditions, d'obtenir un bon prix auprès du Comité économique des produits de santé.

Les laboratoires se défendent toutefois d'avoir complètement baissé les bras. « Il y a trois ans, nous avons mené une réflexion sur un éventuel abandon de ce domaine mais je m'y suis opposé. Dans les antibactériens, aucun projet n'était arrivé en développement clinique en douze ans. Aujourd'hui, nous disposons de deux projets en phase I et d'un projet en phase II. Nous allons continuer à lutter, en particulier contre les infections hospitalières. Car si quelque chose peut mettre en danger l'humanité, ce sont bien les maladies infectieuses », explique Moncef Slaoui, patron de la recherche du géant britannique GlaxoSmithKline. C'est l'un des volets du problème : les quelques projets en cours de développement ne sont pas assez avancés pour espérer voir un nouvel antibiotique arriver rapidement sur le marché.

« Nous sommes dans une pénurie complète dont on voit mal comment sortir. Il ne s'est rien passé de notable depuis 15-20 ans et aucun nouveau produit n'apparaîtra au cours des cinq à dix prochaines années. Car l'intensité de la recherche reste insuffisante. Statistiquement, il faudrait beaucoup plus de projets en phase II et III pour produire des résultats », analyse Claude Allary, du cabinet Bionest. Selon les consultants de CBDM.T, seuls 14 projets sont en phase II d'essais cliniques au niveau mondial, et 4 en phase III, la dernière avant commercialisation. Autant dire que les portefeuilles de candidats-médicaments sont vides. « Pour les bactéries à Gram négatif (comme celles qui provoquent des infections urinaires, NDLR), il n'y a rien dans les pipe-lines. Et pour les Gram positifs comme les staphylocoques, il n'y a que quelques molécules. Dans certaines pathologies, on se remet à utiliser la Colimycine, un vieux médicament des années 1950, difficile à manier. Nous sommes dans une situation précatastrophique », avertit Antoine Andremont.

Le salut viendra peut-être des biotechnologies. Car si les « big pharmas » ont massivement désinvesti ce champ de la recherche, les travaux se poursuivent dans de petites sociétés. Par exemple chez Novexel : constituée en 2004 à partir des anti-infectieux d'Aventis, elle a été acquise l'an dernier par le britannique AstraZeneca.« Finalement, le pipeline de projets de recherche de Sanofi-Aventis est passé chez AstraZeneca », commente un bon observateur du secteur. Ou chez Cubist, un partenaire américain de Novartis. Ou encore chez Basilea, qui a subi en juin un sévère revers en phase III avec sa molécule ceftobiprole. Quant à Sanofi, conscient de son devoir « citoyen », il a réinvesti début 2009 dans une nouvelle unité basée à Toulouse, et explore de nouvelles voies grâce aux partenariats signés avec les biotechs KaloBios et Alopexx. « Nous sommes à un stade très précoce. Notre anticorps développé avec Alopexx est entré en phase I au deuxième trimestre mais il ne pourra pas arriver sur le marché avant 2016-2017 », reconnaît Marc Cluzel, le patron de la recherche de Sanofi-Aventis. Dans le cas de la tuberculose, la sensibilisation au problème de la multirésistance a payé. « Il existe aujourd'hui plusieurs projets en développement, ce qui n'était pas le cas il y a dix ans. Avec le TMC 207 de Johnson & Johnson, on peut espérer une autorisation temporaire d'utilisation d'ici un à deux ans », indique Nicolas Veziris, du laboratoire de bactériologie de la Pitié-Salpêtrière. Il était temps : les cas de tuberculose mutirésistante étaient évalués à 440.000 dans le monde en 2008. Ils ont entraîné la mort de 150.000 personnes, d'après le rapport de l'Organisation mondiale de la santé rendu public cette année.

LAURENCE BOLLACK, Les Echos

(*) Voir l'ouvrage d'Antoine Andremont et Michel Tibon-Cornillot : « Le Triomphe des bactéries. La fin des antibiotiques ? », Max Milo Editions, 2006.

 

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