Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

medicalised transport,medical assistance, plastic surgery

Publicité

Usage du gaz frais

 

Usage du gaz frais

 

Autres appareils

Dans cette catégorie entrent les vaporisateurs Abingdon® et PPV® (Penlon-Kontron), Vapal® (MIE-Taema). Les vaporisateurs Abingdon® ont une précision inférieure aux précédents, en particulier aux faibles débits de gaz.

Vaporisateurs à gicleur

Le Vaporizer® 950, 951, 952 (Siemens-Elema), conçu pour l'usage exclusif sur le Servoventilator, fonctionne à la manière d'un carburateur (fig. 22). Il doit être alimenté par un mélangeur de gaz à une pression de 3,5 à 5 bars. L'anesthésique liquide, comprimé par le mélange de gaz frais, est pulvérisé dans celui-ci à l'aide d'une buse d'injection. Sa contenance d'anesthésique liquide est de 125 ml. Les performances sont satisfaisantes pour des débits de gaz frais supérieurs à 5 l·min-1. Une compensation thermique est inutile. La viscosité du mélange de gaz vecteur, donc sa composition, influence la précision du vaporisateur.

Vaporisateurs à injection d'anesthésique liquide dans le système anesthésique avec de faibles débits de gaz frais et de connaître la consommation d'anesthésique liquide.

Elle a pour inconvénients de requérir un dispositif mettant à l'abri des injections de quantités d'anesthésique liquide trop grandes et impose la présence d'un analyseur de concentration de vapeur. Les vaporisateurs à injection n'ont pas les inconvénients des vaporisateurs à bypass variable et n'ont pas besoin d'être calibrés.

La technique consiste à injecter l'anesthésique liquide à l'aide d'une seringue dans le segment d'entrée des gaz frais ou dans le segment expiratoire du système anesthésique, de façon à tirer profit des calories des gaz expirés et permettre une homogénéisation du mélange gaz-vapeur avant administration [12, 13, 29, 45, 48]. Le dispositif est conçu de façon à ne permettre que l'administration de faibles quantités d'anesthésique liquide parfaitement contrôlables. L'injection est généralement faite à l'aide d'une seringue électrique de précision, commandée par un dispositif électronique.

Vaporisateurs à injection de vapeur sous pression

Dans cette catégorie d'appareils, le liquide anesthésique est chauffé par une résistance électrique à une température supérieure à son point d'ébullition et, la vapeur ainsi formée, libérée à une pression supra-atmosphérique et à la concentration de 100 vol % dans le flux de gaz vecteur ou le système anesthésique.

Vaporisateur Elsa® (Gambro Engströ m)

Cet appareil comporte trois chambers de vaporisation chauffées par une résistance électrique, pour les trois anesthésiques halogénés actuels (fig. 23). La température est de 70 °C pour l'halothane et l'isoflurane, de 80 °C pour l'enflurane. Les pressions atteintes sont de 1 400 mmHg pour les deux premières et de 1 600 mmHg pour la dernière. La fréquence de libération des bolus de vapeur est proportionnelle à la concentration de vapeur souhaitée. La vapeur formée est ajoutée au mélange de gaz frais par l'intermédiaire d'une valve de dosage électromagnétique. Chaque ouverture de la valve laisse échapper 1 ml de vapeur pure. Le fonctionnement du vaporisateur est asservi aux informations données par un analyseur de concentration de vapeur. La régulation du débit de vapeur se fait en fonction du débit de gaz frais et de la concentration affichée sur le bouton de réglage. Le débit de vapeur s'arrête en cas de survenue d'un écart de plus de 20 % entre la concentration réglée et celle mesurée par l'analyseur.

Vaporisateur TEC 6® (Ohmeda)

Le TEC 6® (DM 5 000) a été mis au point pour la vaporisation du desflurane (Suprane®), qui se caractérise par une forte volatilité, comme en témoignent son faible point d'ébullition et sa pression de vapeur élevée (tableau I). Par suite de la grande consommation de chaleur, donc du refroidissement de l'appareil, le débit de vapeur s'effondrerait rapidement dans un vaporisateur usuel. Pour obtenir une concentration de vapeur stable, l'appareil est chauffé à l'aide de résistances électriques à 39 °C ± 2. A cette température la pression dans la chambre de vaporisation est d'environ 0,97 bar (soit 737 mmHg de pression relative et 1 500 mmHg de pression absolue). La cuve a une capacité réelle de 450 ml et une capacité utile de 390 ml.

L'appareil TEC 6® se base sur le principe de l'injection de vapeur dans le mélange de gaz frais faisant office de diluant (fig. 24). Le mélange de gaz vecteur ne passe pas par la chambre de vaporisation comme dans le cas des vaporisateurs à bypass variable. La valve rotative de réglage de la concentration de vapeur contrôle la quantité de vapeur ajoutée au flux de gaz frais. La pression de la vapeur arrivant à la valve rotative est déterminée par une valve de contrôle automatique dont le degré d'ouverture est asservi à la pression du gaz vecteur entrant dans l'appareil. Celui-ci passe par un réducteur de débit de calibre fixe, avant de rejoindre la vapeur qu'il va diluer. De ce fait, les manomètres mesurent une pression proportionnelle au débit de gaz vecteur et pourront commander le débit de vapeur en conséquence. Pour des raisons de sécurité, le transducteur de pression différentielle est doublé et la valve de contrôle automatique de débit de vapeur est contrôlée par une valve d'arrêt. Par suite de la grande capacité de la chambre de vaporisation, un échappement de vapeur dans le système doit être prévenu et immédiatement reconnu, compte tenu du risque de surdosage et d'hypoxie [20].

Par ailleurs, en cas d'alarme un verrou automatique remet la valve de réglage de la concentration de vapeur en position de débit nul. Un dispositif spécial met à l'abri d'une erreur de remplissage et d'un échappement de vapeur lors du remplissage ou de la vidange [3]. Comme le desflurane liquide bout à température ambiante, la bouteille contenant l'anesthésique est revêtue d'un film protecteur vis-à-vis des fissures et le goulot est doté d'une valve qui ne s'ouvre qu'après raccordement étanche de la chambre de vaporisation.

L'appareil d'un poids de 9,5 kg, délivre des concentrations de vapeur comprises entre 1 et 18 vol %. Il est précis pour des débits de gaz vecteur compris entre 0,2 et 10 l·min-1. Les résistances au passage du gaz vecteur sont inférieures à 50 cmH2O à 5 l·min-1 et à 250 cmH2O à 15 l·min-1.


VALVE ANTIRETOUR

Certains SAGF comportent près de leur sortie, entre le vaporisateur et le bypass d'O2, une valve, ou clapet antiretour, dont le rôle est de limiter les effets des variations de pression d'aval sur le débit de vapeur des vaporisateurs, ainsi que le débit de gaz des débitmètres placés en amont en empêchant des montées en pression excessives. Cette valve se ferme en cas d'augmentation de la pression d'aval (insufflation à pression élevée ou activation du bypass). Certains SAGF comportent à la place de la valve antiretour, soit un réducteur de calibre faisant office de résistance, soit une valve de surpression. Ils ont aussi pour effet d'atténuer les variations de pression en retour dans le système. La présence de ces dispositifs influence la procédure de contrôle de l'étanchéité du SAGF [2].

BYPASS D'OXYGÈNE

Le bypass d'O2 ou valve d'O2 rapide, vanne ou système d'O2 rapide, vanne d'O2, a pour fonction de délivrer instantanément un débit d'au moins 500 ml·s-1 (30 l·min-1) à la sortie du SAGF. L'O2 est prélevé dans le SAGF avant le débitmètre correspondant à ce gaz. Le flux d'O2 délivré par le bypass ne doit pas traverser le vaporisateur [23].

On peut distinguer deux catégories de dispositifs (fig. 25) : les bypass simples et ceux à fonction mixte. Les premiers sont de simples vannes d'O2, le flux de gaz vecteur et de vapeur étant simplement arrêté ou freiné par la valve antiretour placée à la sortie du vaporisateur. Les seconds ne libèrent pas seulement un débit élevé d'O2, mais évacuent aussi à l'extérieur le mélange gazeux provenant des débitmètres. Leur dysfonctionnement peut être à origine d'un mélange hypoxique par fuite préférentielle d'O2 par l'orifice d'évacuation, quand le bypass n'est pas en fonction [27].

SORTIE DU MÉ LANGE DE GAZ FRAIS. SÉ LECTEUR DU SYSTÈME ANESTHÉ SIQUE PRINCIPAL/SYSTÈME

ACCESSOIRE

Certains appareils sont dotés d'un sélecteur permettant de diriger le mélange de gaz frais soit dans le système anesthésique principal et son ventilateur, soit dans le système accessoire, aussi appelé circuit auxiliaire ou manuel ou d'induction, destiné à l'oxygénation du patient en début et en fin d'anesthésie, ou à servir de relais en cas de panne du premier, ou à alimenter un système anesthésique particulier. Une erreur de manipulation du sélecteur, avec absence d'alimentation en gaz frais du système anesthésique en fonction, peut entraîner une ventilation avec un mélange hypoxique. Elle pourrait éventuellement entraîner le réveil du patient si le ventilateur est capable d'aspirer de l'air ambiant en l'absence d'arrivée de gaz frais.

VÉRIFICATION AVANT USAGE

La pression des gaz arrivant à l'appareil, le remplissage du (des) vaporisateur(s), le fonctionnement du SAGF et son étanchéité doivent être contrôlés avant une anesthésie.

Une fuite au niveau du SAGF peut entraîner une perte préférentielle d'O2, donc une hypoxie, ou une perte prédominante de N2O ou de vapeur anesthésique, donc un réveil.

Les points de fuite habituels sont les colonnes débitmétriques (bris ou défaut de joint), le vaporisateur (bouchon desserré), les raccords entre les composants, le bypass [25].

Le processus de contrôle d'étanchéité diffère selon que le SAGF dispose d'une valve antiretour près de son orifice de sortie ou non [2]. En l'absence de celle-ci, le processus correspond à celui utilisé pour vérifier l'étanchéité du système anesthésique, puisque la pression peut se transmettre en retour dans le SAGF. La manoeuvre (cf. infra) consiste, après avoir obturé la valve d'échappement et le segment de raccordement au patient, à remplir le système à l'aide du bypass d'O2 jusqu'à une pression de 30 cmH2O par exemple, puis à observer le manomètre. En cas de fuite, la pression ne se maintient pas. Le débitmètre d'O2 est alors ouvert jusqu'à ce que soit atteint le débit permettant de maintenir la pression constante à 30 cmH2O et correspondant au débit de fuite pour cette pression.

En présence d'une valve antiretour, le test de fuite fait appel à une pression négative (infra-atmosphérique). Celle-ci est obtenue à l'aide d'une poire en caoutchouc, qui permet d'effectuer une succion d'environ - 65 cmH2O au niveau de l'orifice de sortie du SAGF, les vaporisateurs étant mis à tour de rôle en position " ouverte " et les débitmètres étant fermés. On admet qu'il n'y a pas de fuite quand la poire reste collabée pendant 30 s. Ce test est très sensible et détecte des fuites de l'ordre de 30 ml·min-1. Il est recommandé de le pratiquer même en l'absence de valve.

Bibliographie

[1] ABRAHAM ZA, BASAGOITIA J A potentially lethal anesthesia machine failure. Anesthesiology 1987 ; 66 : 589-590

[2] ANDREWS JJ. Inhaled anesthetic delivery systems. In : Miller RD ed. Anesthesia (3rd ed), vol 1. Churchill Livingstone. New York. 1990 ; pp 171-223

[3] ANDREWS JJ, JOHNSTON RV, KRAMER GC Consequences of misfilling contemporary vaporizers with desflurane. Anesthesiology 1991 ; 75 : A887

[4] BORLAND CW, HERBER TP, PEREIRA NH, THORNTON JA, WILLIAMS N, THORNTON JG Evaluation of a new range of air drawover vaporizers. The " PAC " serieslaboratory and " field " studies Anaesthesia 1983 ; 38 : 852-861

[5] CARLEY RH, HOUGHTON IT, PARK GR A near disaster from piped gases. Anaesthesia 1984 ; 39 : 891-893

[6] CHARTIER C, HABERER JP. Distribution des gaz. In : Feiss P ed. Systèmes et appareils d'anesthésie. Collection d'Anesthésiologie et de Réanimation no 14. Masson. Paris. 1989 ; pp 1-19

[7] CHILCOAT RT Hazards of mis-filled vaporizers : summary tables. Anesthesiology 1985 ; 63 : 726-727

[8] Circulaire DGS/3A/667 bis du 10 octobre 1985 relative à la distribution des gaz à usage médical et à la création d'une commission locale de surveillance de cette distribution. Ministère des Affaires sociales et de la Solidarité nationale. Paris. 1985

[9] CUDMORE J, KEOGH J Another Selectatec switch malfunction. Anaesthesia 1990 ; 45 : 754- 756

[10] DORSCH JA, DORSCH SE. Understanding anesthesia equipment. Construction, care and complications (2nd ed). Williams & Wilkins. Baltimore. 1984 ; 135 p

[11] DRIESSEN JJ, EERENS JM, Van HOONACKER G Problem with the Vapor vaporizer. Anaesthesia 1990 ; 45 : 597

[12] EI-ATTAR AM Guided isoflurane injection in a totally closed circuit. Anaesthesia 1991 ; 46 : 1059-1063

[13] FEISS P, BOULOGNE P L'injection des halogénés : alternative à l'utilisation des évaporateurs. Ann Fr Anesth Reanim 1987 ; 6 : 385-387

[14] FRIESEN RM Concentrateur d'oxygène : leur place en anesthésie. Can J Anaesth 1992 ; 39(Part II) : R85-89

[15] GILL RS, LACK JA Vaporizers-serviced and checked ? Anaesthesia 1991 ; 46 : 695-696

[16] GODDARD JM Selectatec system : misplaced blood. Anaesthesia 1986 ; 41 : 439

[17] HARTLE AJ, DAUM REO Failure of Ohmeda Tec 4 safety interlock. Anaesthesia 1992 ; 47 : 171

[18] HEATH JR, ANDERSON MM, NUNN JF Performance of the Quantiflex monitored dial mixer. Br J Anaesth 1973 ; 45 : 216-221

[19] HERBST TJ Preventing delivery of hypoxic gas mixtures. Anesthesiology 1990 ; 72 : 775

[20] JOHNSTON RV, KRAMER GC, ARENS JF Desflurane overdose from vaporizer failure (loss of pressurization). Anesthesiology 1991 ; 75 : A416

[21] KARMANN U, ROTH F Prevention of accidents associated with air-oxygen mixers. Anaesthesia 1982 ; 37 : 680-682

[22] KHALIL SM, NEUMAN J Failure of an oxygen flow control valve. Anesthesiology 1990 ; 73 : 355-356

[23] LIN CY Assessment of vaporizer performance in lowflow and closed-circuit anesthesia. Anesth Analg 1980 ; 59 : 359-366

[24] LOHMANN G Fault with an Ohmeda Excel 410 machine. Anaesthesia 1991 ; 46 : 695

[25] McQUILLAN PJ, JACKSON IJB Potential leaks from anaesthetic machines. Potential leaks through open Rotameter valves and empty cylinder yokes Anaesthesia 1987 ; 42 : 1308- 1312

[26] MARKS WE, BULLARD JR Another hazard of freestanding vaporizers, increased anesthetic concentration with reversed flow of vaporizing gas. Anesthesiology 1976 ; 45 : 445-446

[27] MICHON-BOYER-CHAMMARD F, FISCHLER M, DOUAU PY, VOURC'H G Hypoxie secondaire à la défaillance d'un mélangeur oxygène/air/protoxyde d'azote. Ann Fr Anesth Reanim 1988 ; 7 : 165-167

[28] MIYASAKA K Oxygen supply pressure should be the highest. Anaesth Intensive Care 1989 ; 17 : 513-514

[29] NEIDHARDT A Injection programmée d'anesthésique volatil liquide dans le circuit. Plaidoyer pour le circuit fermé strict Ann Fr Anesth Reanim 1987 ; 6 : 381-384

[30] NIVOCHE Y, HENZEL D, DESMONTS JM Evaluation d'un évaporateur d'enflurane : l'Enfluratec. Anesth Analg Reanim 1978 ; 35 : 183-190

[31] PARKHOUSE J Clinical performance of the OMV inhaler. Anaesthesia 1966 ; 21 : 498-503

[32] PATERSON GM, HULANDS GH, NUNN JF Evaluation of a new halothane vaporizer : the Cyprane Fluotec Mark 3. Br J Anaesth 1969 ; 41 : 109-119

[33] RAJAH A, ZIDEMAN DA A problem with the Tec 5 vaporizer. Anaesthesia 1992 ; 47 : 271-272

[34] RICHARDS C Failure of a nitrous oxide-oxygen proportioning device. Anesthesiology 1989 ; 71 : 997-999

[35] RICHARDSON W, CARTER KB Evaluation of keyed fillers on TEC vaporizers. Br J Anaesth 1986 ; 58 : 353-356

[36] RIEGLE EV, DESERTSPRING D Failure of the agent-specific filling device. Anesthesiology 1990 ; 73 : 353-354

[37] RIENDL J Hypoxic gas mixture delivery due to malfunctioning inlet port of Select-a-Tec vaporiser manifold. Can J Anaesth 1987 ; 34 : 431

[38] RODGERS RC, HILL GE Equations for vapour pressure versus temperature : derivation and use of the Antoine equation on a hand-held programmable calculator. Br J Anaesth 1978 ; 50 : 415-424

[39] ROSENBERG PH, ALILA A Accumulation of thymol in halothane vaporizers. Anaesthesia 1984 ; 39 : 581-583

[40] SCHELLER MS, DRUMMOND JC Solubility of N2O in volatile anesthetics contributes to

vaporizer aberrancy when changing carrier gases. Anesth Analg 1986 ; 65 : 88-90

[41] SCOTT DM Performance of BOC Ohmeda Tec 3 and Tec 4 vaporisers following tipping. Anaesth Intensive Care 1991 ; 19 : 441-443

[42] SPINDLER O Un accident morte lié à l'état de l'équipement d'anesthésie. Cah

Anesthesiol 1985 ; 33 : 249-251

[43] THORP JM, RAILTON R Hypoxia due to air in the oxygen pipeline. A case for oxygen monitoring in theatre Anaesthesia 1982 ; 37 : 683-687

[44] WAABEN J, STOKKE DB, BRINKLOV MM Accuracy of gas flowmeters determined by the bubble meter method. Br J Anaesth 1978 ; 50 : 1251-1256

[45] WEINGARTEN M. Low flow and closed circuit anesthesia. In : Aldrete JA, Lowe HJ, Virtue RW eds. Low flow and closed system anesthesia. Grune & Stratton. New York. 1979 ; pp 67-74

[46] WHITE DC Symposium on anaesthetic equipment. Vaporization and vaporizers Br J Anaesth 1985 ; 57 : 658-671

[47] WISHAW K Hypoxic gas mixture with Quantiflex monitored dial mixer and induction room safety. Anaesth Intensive Care 1991 ; 19 : 127

[48] WOLFSON B Closed circuit anaesthesia by intermittent injections of halothane. Br J Anaesth 1962 ; 34 : 733-737

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article