medicalised transport,medical assistance, plastic surgery
Utilisation des échangeurs de chaleur et d’humidité
pour la ventilation artificielle
Questions
I/
A— Un échangeur de chaleur et d’humidité (ECH) hydrophobe fixe la vapeur d’eau et l’énergie des gaz expirés puis les restitue lors de l’inspiration suivante
B — Les ECH hygroscopiques associent au phénomène physique de l’ECH hydrophobe une fixation chimique de l’eau
C — Les humidificateurs chauffants délivrent des gaz totalement saturés en vapeur d’eau
D — Les nébulisateurs augmentent le volume des sécrétions bronchiques
E — Dans un circuit à bas débit de gaz frais (0,5 L/min) le conditionnement des gaz inspirés est comparable à celui obtenu avec un humidificateur chauffant
II/
A— La rétention hydrique des échangeurs de chaleur et d’humidité filtres (ECHF) hydrophobes est supérieure à celle des ECHF hygroscopiques
B — Un ECHF doit être positionné au-dessous de la sonde endotrachéale afin d’éviter son obstruction par les sécrétions trachéales
C — Les instillations trachéales doivent être systématiques en présence d’un ECHF
D — Les ECHF doivent être changés toutes les 24 heures
E — L’ECHF augmente la pression expiratoire positive intrinsèque (PEPi) chez les patients présentant une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)
III/
A— Les deux contre-indications formelles à l’utilisation d’un ECHF sont l’hypothermie (< 34 °C) et la fistule trachéobronchique
B — En présence de sécrétions bronchiques sèches et visqueuses, il faut utiliser un humidificateur chauffant plutôt qu’un ECHF
C — Au cours de l’hypercapnie permissive, l’utilisation d’un humidificateur chauffant est préférable à celle d’un ECHF du fait de l’importance de l’espace mort
D — La Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR)
recommande comme critère d’efficacité microbiologique pour un
filtre bactérien et viral une efficacité de rétention de 99,9999 %
E — En réanimation, l’emploi d’un ECHF permet de diminuer de près de 30 % l’incidence des pneumopathies nosocomiales
Questions et réponses
I/
A — Un ECH hydrophobe fixe la vapeur d’eau et l’énergie des gaz expirés puis les restitue lors de l’inspiration suivante
Vrai
B — Les ECH hygroscopiques associent au phénomène physique de l’ECH hydrophobe une fixation chimique de l’eau
Vrai
C — Les humidificateurs chauffants délivrent des gaz totalement saturés en vapeur d’eau
Vrai
D — Les nébulisateurs augmentent le volume des sécrétions bronchiques
Vrai : cette augmentation des sécrétions bronchiques peut être à l’origine d’un accroissement des résistances pulmonaires chez les sujets atteints d’une BPCO
E — Dans un circuit à bas débit de gaz frais (0,5 L/min), le conditionnement des gaz inspirés est comparable à celui obtenu avec un humidificateur chauffant
Vrai
II/
A— La rétention hydrique des ECHF hydrophobes est supérieure à celle des ECHF hygroscopiques
Faux : les ECHF hygroscopiques sont imprégnés d’une substance chimique qui augmente la capacité de rétention hydrique par rapport aux ECHF hydrophobes
B — Un ECHF doit être positionné au-dessous de la sonde endotrachéale afin d’éviter son obstruction par les sécrétions trachéales
Faux : il faut au contraire positionner l’ECHF au-dessus de la sonde endotrachéale
C — Les instillations trachéales doivent être systématiques en présence d’un ECHF
Faux
D — Les ECHF doivent être changés toutes les 24 heures
Faux : si les fabricants d’ECHF recommandent de remplacer les filtres toutes les 24 heures, les études cliniques sont, très clairement, en faveur d’une utilisation prolongée au-delà de 24 heures E — L’ECHF augmente la PEPi chez les patients présentant une BPCO
Faux : chez les patients présentant une BPCO, l’emploi d’un ECHF n’augmente pas la PEPi
III/
A— Les deux contre-indications formelles à l’utilisation d’un ECHF sont l’hypothermie (< 34 °C) et la fistule trachéobronchique
Vrai
B — En présence de sécrétions bronchiques sèches et visqueuses, il faut utiliser un humidificateur chauffant plutôt qu’un ECHF
Vrai
C — Au cours de l’hypercapnie permissive, l’utilisation d’un humidificateur chauffant est préférable à celle d’un ECHF du fait de l’importance de l’espace mort
Faux : c’est l’inverse
D — La SFAR recommande comme critère d’efficacité microbiologique pour un filtre bactérien et viral une efficacité de rétention de 99,9999 %
Vrai
E — En réanimation, l’emploi d’un ECHF permet de diminuer de près de 30 % l’incidence des pneumopathies nosocomiales
Faux : dans plusieurs études, l’incidence des pneumopathies nosocomiales n’est pas modifiée par l’emploi d’un ECHF